Services d'hébergement et de restauration (SCIAN 72): Québec, 2025
Faits saillants
On dénombre 226 600 personnes en emploi en moyenne dans les services d'hébergement et de restauration au cours de 2022-2024, ce qui représente 5,0 % de l'emploi du Québec.
Les consommateurs, affectés par l'inflation, privilégient les options abordables : la part de marché des restaurants à service restreint est passée de 37 % à 42 % entre 2019 et 2024.
Le sous-secteur de l'hébergement a généré des revenus bruts de près de 4,3 milliards de dollars en 2024, dépassant pour une troisième année les niveaux de 2019 grâce à la hausse du prix moyen de location et du taux d'occupation.
L'immigration temporaire a atténué la pénurie de main-d'uvre, mais les nouvelles restrictions pourraient nuire au recrutement, surtout en région. Cela pourrait créer des opportunités pour les jeunes, malgré une tendance à la rationalisation des effectifs.
À propos du secteur
Composition et importance du secteur
L'industrie des services d'hébergement et de restauration regroupe une diversité d'établissements offrant de l'hébergement de courte durée, notamment les hôtels, motels, centres de villégiature, gîtes touristiques, chalets, campings, parcs pour véhicules récréatifs, ainsi que les camps de chasse et de pêche.
Sont également inclus les établissements dont l'activité principale est la préparation et la vente de repas, de collations ou de boissons, consommés sur place ou à emporter. La restauration se divise en quatre sous-secteurs, soit les restaurants à service complet, les établissements de restauration à service restreint, les services de restauration spéciaux (comme les traiteurs, cantines et comptoirs mobiles) et les débits de boissons alcoolisées.
On dénombre 226 600 personnes en emploi en moyenne dans les services d'hébergement et de restauration, ce qui représente 5,0 % de l'emploi du Québec pour la période 2022-2024. Ce pourcentage est inférieur à ceux de l'ensemble du Canada (5,4 %) et de l'Ontario (5,2 %).
L'emploi dans ce secteur demeure fortement saisonnier, avec des fermetures fréquentes d'établissements situés en dehors des grands centres urbains à la fin de la saison estivale, faute d'une clientèle locale suffisante pour maintenir les activités hors saison.
| Services d'hébergement | Services de restauration et débits de boissons | |
|---|---|---|
| 13.2 % | 86.8 % |
Répartition géographique de l'emploi
Plus de la moitié des emplois du secteur de l'hébergement et de la restauration au Québec (52,8 %) se concentrent dans la région métropolitaine de recensement de Montréal. Les régions périphériques, telles que la Montérégie (17,5 %), les Laurentides (8,6 %) et Lanaudière (5,8 %) sont également bien représentées en termes d'emplois. D'autres régions comme la Capitale-Nationale (10,5 %), Chaudière-Appalaches (5,0 %) et l'Outaouais (4,4 %) détiennent aussi une part significative de l'emploi.
En proportion de l'emploi régional, le secteur est particulièrement bien représenté dans les régions de la Mauricie (6,8 %) et de la Capitale-Nationale (5,8 %). À l'inverse, sa présence est nettement plus faible dans les régions plus éloignées, comme l'Abitibi-Témiscamingue (3,3 %) et la Côte-Nord et le Nord-du-Québec (3,9 %).
La restauration représente 87 % des emplois de l'industrie. Selon une compilation du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, environ 18 500 établissements commerciaux étaient actifs en 2024. Parmi eux, plus de la moitié (58,2 %) sont des restaurants indépendants, c'est-à-dire non affiliés à une chaîne. Cette structure, dominée par de petites entreprises, rend le secteur particulièrement vulnérable aux difficultés économiques, telles que l'inflation ou une diminution de la clientèle.
Tableau 1 Emploi par région
| Région | Emploi moyen 2022-2024 |
Part de l'emploi total |
|---|---|---|
| Canada | 1 103 400 | 5,4 % |
| Québec | 226 600 | 5,0 % |
| Ontario | 413 900 | 5,2 % |
Main-d'uvre
Caractéristiques de la main-d'uvre
Un peu plus de femmes (116 000) que d'hommes (110 700) travaillent dans les services d'hébergement et de restauration, soit près de 51,2 % de la main-d'uvre. Cette proportion est supérieure à celle observée dans l'ensemble des industries, où les femmes occupent en moyenne 47,5 % des emplois.
Les jeunes de 15 à 24 ans sont nombreux dans l'industrie. En effet, 47,4 % des travailleurs ont moins de 25 ans, comparé à 13,3 % dans l'ensemble des industries. Mentionnons que cette forte présence des 15 à 24 ans est surtout importante dans les services de restauration, avec une part de 51,1 % de l'emploi, comparativement à 23,5 % dans les services d'hébergement.
Reflétant le jeune âge de la main-d'uvre et le type " emploi étudiant " de ces emplois, l'emploi à temps plein, à 49,4 %, est proportionnellement beaucoup plus faible que dans l'ensemble des industries où cette part est à 81,7 %.
La proportion de travailleurs de 55 ans et plus est de 12,5 %, soit moins élevée que pour l'ensemble de la main-d'uvre québécoise (21,7 %). Cette sous-représentativité s'explique notamment par leur faible présence dans le secteur des services de restauration, alors qu'ils ne comptent que pour 10,8 % des effectifs. En revanche, ils sont proportionnellement plus présents dans le secteur de l'hébergement avec 23,6 %.
Dans le groupe des travailleurs âgés de 25 à 54 ans, le pourcentage est moins élevé dans les services d'hébergement et de restauration (40,1 %), alors que ce groupe d'âge représente 65,0 % des travailleurs du Québec.
La main-d'uvre du secteur est composée presque exclusivement de salariés (94,4 %), les travailleurs autonomes ne représentant que 5,6 % des effectifs. Cette proportion est moitié moindre que dans l'ensemble des industries de la province, où les travailleurs autonomes comptent pour 11,1 % de l'emploi.
La main-d'uvre dans cette industrie est généralement peu scolarisée, en grande partie en raison de sa jeunesse. D'ailleurs, près du quart de la main-d'uvre (23,7 %) est sans diplôme d'études, ce qui est plus du double de la part observée dans l'ensemble de la main-d'uvre de la province (9,4 %). Le tiers des travailleurs (32,5 %) de l'industrie possèdent seulement un diplôme d'études secondaires, une proportion encore une fois nettement supérieure à celle de l'ensemble des travailleurs (17,4 %). Cela s'explique par le fait que de nombreux travailleurs sont des jeunes encore aux études. Inversement, le poids des détenteurs d'un diplôme universitaire se situe à 12,3 %, comparativement à 31,9 % pour l'ensemble des industries.
De façon générale, les personnes qui travaillent dans les services d'hébergement possèdent un niveau de scolarité supérieur à celles qui travaillent dans les services de restauration. En effet, 56,4 % sont titulaires d'un certificat ou diplôme d'études postsecondaire ou d'un grade universitaire, comparativement à 41,9 % dans les services de restauration.
Principales professions
Les principales professions des services d'hébergement et de restauration sont spécifiques à cette industrie. Les professions de serveur au comptoir et d'aide de cuisine regroupent la plus importante part des emplois avec 23,4 %. Suivent les cuisiniers avec 16,6 % des emplois. Les directeurs de la restauration et des services alimentaires et les serveurs regroupent respectivement 15,2 % et 8,2 % des emplois. Les caissiers sont présents à 7,8 % dans la main-d'uvre des services d'hébergement et de restauration, mais se retrouvent surtout dans le commerce de détail.
Tableau 2 Principales professions du secteur
| Profession | Emploi 2021 | Part du secteur |
|---|---|---|
| 65201 Serveurs/serveuses au comptoir, aides de cuisine et personnel de soutien assimilé | 44 080 | 23,4 % |
| 63200 Cuisiniers/cuisinières | 31 320 | 16,6 % |
| 60030 Directeurs/directrices de la restauration et des services alimentaires | 28 680 | 15,2 % |
| 65200 Serveurs/serveuses d'aliments et de boissons | 15 505 | 8,2 % |
| 65100 Caissiers/caissières | 14 780 | 7,8 % |
Évolution récente
Après plusieurs années de croissance soutenue, alimentée par l'augmentation du revenu disponible des ménages, le secteur de l'hébergement et de la restauration a subi un choc important en 2020. La pandémie et les mesures sanitaires ont entraîné la perte d'environ 74 500 emplois, soit une baisse de 28,5 %.
Une reprise s'est amorcée dès 2022, portée par la levée progressive des restrictions et le retour de la demande touristique. Toutefois, malgré une relance plus rapide du produit intérieur brut (PIB) et des heures travaillées, l'emploi a progressé à un rythme plus lent. En 2024, le secteur compte encore environ 19 000 emplois de moins qu'en 2019, ce qui représente un recul de 7,3 %.
La persistance de l'écart entre l'évolution du PIB et de l'emploi, bien qu'atténué temporairement durant la crise sanitaire, suggère une transformation structurelle du marché du travail dans ce secteur d'activités. Amorcée avant la pandémie, cette évolution peut notamment s'expliquer par des gains de productivité, l'automatisation de certaines tâches et l'adaptation des modèles d'affaires, qui ont permis d'accroître le volume d'activité, tout en réduisant la demande globale de main-d'uvre.
Ainsi, la réorganisation du secteur combinée à l'arrivée importante de nouveaux travailleurs, en particulier issus de l'immigration, a contribué à atténuer la pénurie de main-d'uvre, ce qui a restreint les possibilités d'emploi, en particulier pour les jeunes, qui occupent une part importante des postes de ce secteur.
En restauration, les ventes ont poursuivi leur redressement en 2024, avec une croissance de 3,1 %, bien que plus modérée qu'en 2023 (12,2 %), dans un contexte d'inflation alimentaire persistante. Tous les segments ont affiché une progression, à l'exception des débits de boisson, dont les ventes ont reculé de 2,8 %. La restauration à service restreint a vu sa part augmenter au sein du secteur, passant de 37 % à 42 % des ventes entre 2019 et 2024, tandis que celle des restaurants à service complet a diminué de 50 % à 46 %, reflet d'une modification des habitudes de consommation en période de contraintes budgétaires.
De plus, la hausse des coûts, qu'il s'agisse des aliments, des loyers, des salaires ou des assurances, exerce une pression importante sur les marges bénéficiaires des restaurateurs. À cela s'ajoutent les dettes accumulées pendant la pandémie, qui continuent d'affaiblir la stabilité financière de nombreux établissements. Selon les données du Bureau du surintendant des faillites, 440 restaurants et débits de boisson ont déclaré faillite au Québec en 2024, soit une augmentation de 11,1 % par rapport à 2023. Plusieurs de ces faillites font suite aux demandes de remboursement des prêts d'urgence accordés lors de la pandémie. Le Québec est la province la plus touchée, représentant à elle seule 63,8 % des faillites du secteur de la restauration au Canada.
Le sous-secteur de l'hébergement profite d'une demande touristique soutenue, alimentée par la reprise du tourisme international, d'affaires et intérieur. En 2024, les revenus combinés de l'hébergement commercial et des locations de courte durée ont atteint près de 4,3 milliards de dollars, dépassant pour une troisième année consécutive les niveaux de 2019. Cette performance s'explique principalement par la hausse du taux d'occupation, mais surtout du prix moyen de location en période d'inflation continue.
Depuis quelques années, les préférences des voyageurs en matière d'hébergement ont évolué. Après avoir atteint un sommet à 34,9 % en 2020, la part des locations de courte durée entre particuliers, incluant la location d'appartements, de chalets et de maisons via des plateformes numériques, a diminué de façon continue pour s'établir à 18,1 % en 2024, au profit de l'hébergement commercial. Ce recul peut notamment s'expliquer par un encadrement plus rigoureux visant à lutter contre l'hébergement touristique illégal et un retour progressif de la clientèle vers les établissements hôteliers traditionnels, perçus comme offrant davantage de garanties en matière de qualité, de sécurité et de services.
| 2015 | 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| PIB réel | 100 | 103 | 105 | 107 | 111 | 68 | 77 | 95 | 100 | 102 |
| Heures travaillées | 100 | 101 | 106 | 110 | 117 | 66 | 76 | 90 | 103 | 100 |
| Emploi | 100 | 102 | 101 | 101 | 95 | 68 | 66 | 74 | 86 | 88 |
Perspectives d'emploi
Depuis 2022, le secteur de l'hébergement et de la restauration connait une croissance de l'emploi supérieure à celle de l'ensemble des industries, soutenue par la reprise postpandémique. Cette tendance devrait se maintenir au cours de l'horizon de prévision 2025-2027, mais à un rythme nettement plus modéré.
Le tourisme contribue fortement à cette dynamique. Malgré l'inflation et les incertitudes économiques, les voyages demeurent importants pour de nombreux Québécois, qui continuent d'y consacrer une part de leur budget discrétionnaire. Toutefois, leur comportement évolue, alors que plusieurs optent pour des séjours de proximité et se montrent plus enclins à faire des compromis afin de limiter leurs dépenses, le taux d'endettement des particuliers demeurant important. Cette tendance est renforcée par le boycottage des voyages aux États-Unis, adopté par de nombreux Canadiens dans le contexte de guerre commerciale, ce qui redirige les flux touristiques vers des destinations locales et stimule le tourisme intérieur. Par ailleurs, la recrudescence des arrivées internationales, notamment en provenance de la France, constitue un signal encourageant pour l'industrie touristique d'autant plus avec un taux de change favorable. En revanche, les perspectives pour les visiteurs américains demeurent incertaines en raison des tensions persistantes.
Dans le sous-secteur de la restauration, la clientèle demeure présente, mais ses habitudes évoluent. Bien que l'inflation alimentaire ait ralenti en 2024, les consommateurs cherchent néanmoins à limiter leurs dépenses, sans toutefois renoncer complètement à l'expérience de sortie. Ils commandent moins de plats, réduisent leur consommation d'alcool et privilégient des options plus abordables comme les repas à emporter, les petits déjeuners ou les comptoirs de restauration rapide.
Par ailleurs, la forte croissance démographique observée au cours des deux dernières années, principalement alimentée par l'immigration, notamment temporaire, dans les centres urbains, a eu des retombées positives pour le secteur, en élargissant la clientèle, en diversifiant les besoins en hébergement et en restauration, et en atténuant la pénurie de main-d'uvre.
En contrepartie, les récentes restrictions en matière d'immigration pourraient avoir un impact sur le secteur de la restauration, particulièrement en région, où plusieurs établissements s'appuient sur le recrutement international pour répondre à leurs besoins en personnel. Une diminution du nombre de travailleurs temporaires pourrait accentuer les difficultés de recrutement dans un secteur déjà confronté à des enjeux de main-d'uvre. Cela pourrait entraîner une hausse des postes vacants, notamment en dehors des grands centres urbains, malgré un retour à des niveaux comparables à ceux d'avant la pandémie.
Dans ce contexte, de nouvelles opportunités d'emploi pourraient s'ouvrir aux jeunes travailleurs, malgré une baisse générale des embauches. La réorganisation du secteur en vue de réduire les coûts d'exploitation constitue en effet un frein supplémentaire à la croissance de l'emploi. Afin de préserver leur rentabilité avec des effectifs restreints, de nombreuses entreprises procèdent à des ajustements opérationnels, tels que la réduction des heures d'ouverture, l'espacement des interventions d'entretien ou la simplification des services offerts.
Par ailleurs, l'intégration accrue des technologies dans les processus hôteliers transforme l'expérience client tout en réduisant les besoins en main-d'uvre. L'automatisation des procédures d'enregistrement à l'arrivée et au départ, le recours à des robots pour le service aux chambres, l'utilisation d'assistants vocaux pour les services de conciergerie, ainsi que l'intégration de la réalité virtuelle dans les applications en ligne illustrent cette transition vers une gestion plus efficiente.
Enfin, les enjeux liés aux conditions de travail, principalement dans l'hôtellerie, demeurent préoccupants. Les employés dénoncent un écart croissant entre l'inflation et les hausses salariales, ce qui affecte leur pouvoir d'achat. Cette situation, combinée à des conditions de travail jugées précaires, alimente les revendications syndicales et pourrait entraîner des perturbations à court terme dans le secteur, telles que des grèves ou des négociations prolongées.
Dans ce contexte, le secteur de l'hébergement et de la restauration connaitrait une croissance modérée de l'emploi qui demeurerait supérieure à celle de la moyenne des industries au Québec.
Pour plus d'information
Les auteurs ont pris un soin particulier à rédiger ce document en fondant leurs recherches sur des informations sur le marché du travail qui étaient exactes et pertinentes au moment de la publication. Le marché du travail étant en évolution constante, les données fournies peuvent avoir changé depuis la publication de ce document. Nous encourageons les lecteurs à consulter d'autres sources pour obtenir des renseignements supplémentaires sur l'économie et le marché du travail locaux. Les renseignements présentés dans ce document ne reflètent pas nécessairement les politiques officielles d'Emploi et Développement social Canada.
Préparé par : Direction de l'analyse du marché du travail, Service Canada, Québec. Pour de plus amples informations, veuillez communiquer avec l'équipe de l'IMT
Annexe
Tableau A1
Répartition géographique de l'emploi et perspectives d'emploi au Québec, moyenne 2022-2024
| Services d'hébergement et de restauration | |||
|---|---|---|---|
| Région | Part de l'emploi au Québec |
Part de l'emploi dans la région |
TCAM* |
| Ensemble du QUÉBEC | 100,0 % | 5,0 % | 10,3 % |
| Abitibi-Témiscamingue | 1,1 % | 3,3 % | −5,7 % |
| Bas-Saint-Laurent | 2,0 % | 4,8 % | 8,2 % |
| Capitale-Nationale | 10,5 % | 5,8 % | 13,4 % |
| Centre-du-Québec | 2,6 % | 4,5 % | 17,8 % |
| Chaudière-Appalaches | 5,0 % | 4,8 % | 20,5 % |
| Côte-Nord / Nord-du-Québec | 0,9 % | 3,9 % | −2,5 % |
| Estrie | 4,1 % | 5,5 % | 27,7 % |
| Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine | 0,8 % | 5,1 % | −1,1 % |
| Lanaudière | 5,8 % | 4,6 % | 16,6 % |
| Laurentides | 8,6 % | 5,6 % | 30,1 % |
| Mauricie | 3,8 % | 6,8 % | 17,9 % |
| Montérégie | 17,5 % | 4,7 % | 5,8 % |
| Outaouais | 4,4 % | 4,6 % | 8,7 % |
| Saguenay–Lac-Saint-Jean | 3,0 % | 5,3 % | 1,3 % |
| Montréal (région métropolitaine) | 52,8 % | 5,1 % | 8,1 % |
Tableau A2
Caractéristiques de la main-d'uvre au Québec, moyenne 2022-2024
| Services d'hébergement et de restauration | |||
|---|---|---|---|
| Caractéristique | Volume | Part dans le secteur | Part dans l'ensemble des secteurs |
| Emploi total | 226 600 | 100,0 % | 100,0 % |
| Hommes | 110 700 | 48,8 % | 52,5 % |
| Femmes | 116 000 | 51,2 % | 47,5 % |
| 15-24 ans | 107 500 | 47,4 % | 13,3 % |
| 25-54 ans | 90 800 | 40,1 % | 65,0 % |
| 55 ans et plus | 28 300 | 12,5 % | 21,7 % |
| Emploi à temps plein | 112 000 | 49,4 % | 81,7 % |
| Emploi à temps partiel | 114 600 | 50,6 % | 18,3 % |
| Employé | 213 900 | 94,4 % | 88,9 % |
| Travailleur autonome | 12 700 | 5,6 % | 11,1 % |
| Aucun diplôme | 53 700 | 23,7 % | 9,4 % |
| Diplôme d‘études secondaires | 73 700 | 32,5 % | 17,4 % |
| Certificat ou diplôme d'études postsecondaires | 71 400 | 31,5 % | 41,3 % |
| Grade universitaire | 27 900 | 12,3 % | 31,9 % |
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