Untitled Document

Services d’enseignement (SCIAN 61) : Ontario, 2025



Faits saillants

  • En 2024, le secteur des services d’enseignement de l’Ontario employait 605 800 personnes, soit 7,4 % de la main-d’œuvre totale de la province.
  • L’emploi dans le secteur des services d’enseignement en Ontario a augmenté de 4,4 % en 2024.
  • Les problèmes de financement et de main-d’œuvre dans le secteur des services d’enseignement, ainsi que le plafonnement des admissions d’étudiants étrangers et le gel des frais de scolarité nationaux, continueront de peser sur les perspectives du secteur, ce qui se traduira par une croissance modérée de l’emploi au cours de la période de prévision.

Aperçu du secteur

Composition et importance du secteur

Le secteur des services d’enseignement comprend quatre sous-secteurs clés, soit les écoles primaires et secondaires, les universités, les collèges communautaires et les cégeps (collège d’enseignement général et professionnel) et les autres établissements d’enseignement.

En Ontario, ce secteur employait 605 800 personnes en 2024. Ces travailleurs représentaient 7,4 % de la main‑d’œuvre totale de la province et plus du tiers (38,6 %) des emplois dans le secteur des services d’enseignement à l’échelle nationale.

Ce secteur en Ontario a généré plus de 51,2 milliards de dollars de produit intérieur brut (PIB) en 2024, contribuant à hauteur de 2,2 % au PIB total de la province.

Graphique 1 : Répartition de l’emploi par sous-secteur, Ontario, 2024
Écoles primaires et secondaires Établissements d’enseignement postsecondaire Universités Autres établissements d’enseignement et services de soutien à l’enseignement
58% 9% 20% 13%
Afficher le graphique sous forme de texte accessible

Graphique circulaire illustrant la répartition, par sous-secteur, de l’emploi dans le secteur des services d’enseignement. Les écoles primaires et secondaires représentent la plus grande part de l’emploi (58 %), suivies des universités (20 %), des autres établissements d’enseignement et services de soutien à l’enseignement (13 %), et des établissements d’enseignement postsecondaire (9 %).

Source : Statistique Canada, Enquête sur la population active, Tableau personnalisé

Répartition géographique de l'emploi

En 2024, la région économique (RE) qui comptait la plus forte proportion de travailleurs ontariens dans le secteur des services d’enseignement était la RE de Toronto, avec 43,7 % des emplois. Cette situation est attribuable à la forte densité de population de la RE, ainsi qu’à la présence d’un certain nombre d’établissements d’enseignement postsecondaire dans cette région.

Les travailleurs de ce secteur étaient surreprésentés dans plusieurs régions, notamment dans la région du Nord-Ouest, où les services d’enseignements représentaient 10,8 % de l’emploi total, la région de Hamilton-Niagara avec 8,7 % et les régions de Kingston-Pembroke, Muskoka-Kawarthas et London avec 8,4 %. En comparaison, ce secteur représentait 7,4 % de l’emploi total dans la province.

Tableau 1 : Emploi par région économique, Ontario, 2024
Régions économiques, Ontario
Emploi, 2024*
Part du secteur (%)
Ottawa 60 300 10,0 %
Kingston-Pembroke 19 800 3,3 %
Muskoka-Kawarthas 16 700 2,8 %
Toronto 264 500 43,7 %
Kitchener-Waterloo-Barrie 71 800 11,9 %
Hamilton-Niagara Peninsula 71 300 11,8 %
London 35 000 5,8 %
Windsor-Sarnia 25 900 4,3 %
Stratford-Bruce Peninsula 6 800 1,1 %
Nord-Est 22 400 3,7 %
Nord-Ouest 11 300 1,9 %

Source : Statistique Canada, Enquête sur la population active, Tableau personnalisé

*Remarque : Il est possible que les pourcentages ne totalisent pas 100 % étant donné que les chiffres ont été arrondis.

Haut de la page


Main-d’œuvre

Caractéristiques de la main-d’œuvre

  • Les femmes représentaient plus des deux tiers (68,4 %) de la main-d’œuvre du secteur des services d’enseignement en Ontario en 2024, comparativement à 47,2 % pour l’ensemble des secteurs.
  • Seulement 5,7 % des travailleurs de ce secteur étaient des travailleurs autonomes en Ontario en 2024, contre 13,5 % pour l’ensemble des secteurs.
  • Plus d’un cinquième (23,7 %) des employés de ce secteur en Ontario travaillaient à temps partiel en 2024, contre 17,6 % de l’ensemble de la main-d’œuvre de la province.
  • En 2024, le secteur comptait également une proportion plus importante de travailleurs occupant des postes temporaires (22,7 %) que l’ensemble de l’Ontario (9,7 %).
  • En 2024, le salaire horaire moyen dans le secteur des services d’enseignement en Ontario était de 41,24 $, soit supérieur à la moyenne provinciale de 36,44 $.
Tableau 2 : Cinq principales professions du secteur (SCIAN 61), Ontario
Classification nationale des professions (CNP) 2021
Emploi 2024
Part du secteur (%)
41229 Enseignants du secondaire, du primaire et de la maternelle, non identifiés ailleurs 110 200 18,2 %
41221 Enseignants/enseignantes aux niveaux primaire et préscolaire 67 900 11,2 %
41220 Enseignants/enseignantes au niveau secondaire 39 200 6,5 %
43100 Aides-enseignants/aides-enseignantes aux niveaux primaire et secondaire 38 700 6,4 %
41201 Assistants/assistantes d'enseignement et de recherche au niveau postsecondaire 36 600 6,0 %

Source : Statistique Canada, Enquête sur la population active, Tableau personnalisé

Remarque : Dans ce tableau, il s’agit des groupes professionnels de la CNP représentant environ la moitié des personnes qui travaillent dans le secteur.

Haut de la page


Évolution récente

Écoles primaires et secondaires

Le système d’éducation de l’Ontario, qui va de la maternelle à la 12e année, a connu des changements structurels et financiers au cours des dernières années. L’emploi dans les écoles primaires et secondaires de l’Ontario a augmenté en 2021-2022, lorsque les écoles ont rouvert après leur fermeture due à la pandémie, ce qui a nécessité l’embauche d’enseignants et de personnel de soutien supplémentaires pour gérer les classes plus petites, les protocoles sanitaires et les programmes de rattrapage scolaire. Cette croissance a été soutenue par un financement temporaire lié à la COVID-19, mais en 2023-2024, l’emploi a commencé à diminuer légèrement avec la fin du financement d’urgence, la stabilisation des inscriptions et la réduction par les conseils scolaires des postes temporaires créés pendant la pandémie. Les pénuries de personnel demeurent un défi. En 2023‑2024, 24 % des écoles primaires et 35 % des écoles secondaires ont signalé des pénuries quotidiennes d’enseignants, avec une incidence plus élevée dans les zones rurales et les zones à besoins élevés, ainsi que dans des matières spécialisées comme le français, les langues autochtones et l’enseignement technologique. L’Ordre des enseignantes et des enseignants de l’Ontario a indiqué que 8 139 nouveaux enseignants ont obtenu leur diplôme en 2024, ce qui est inférieur aux besoins annuels estimés à 9 600. Les facteurs qui ont contribué à cet écart comprennent la réduction de 50 % du nombre de places financées dans les facultés d’éducation depuis 2015, le programme de formation des enseignants de deux ans qui limite le nombre de diplômés, ainsi que l’augmentation des départs à la retraite, la hausse des inscriptions dans les communautés de nouveaux arrivants et les disparités régionales, en particulier dans le nord de l’Ontario.

En 2023, la province a adopté la Loi sur l’amélioration des écoles et du rendement des élèves, qui a remplacé le modèle de longue date des subventions pour les besoins des élèves par un nouveau cadre de financement principal de l’éducation. Cette nouvelle approche simplifie la formule de financement et vise à améliorer la responsabilité des conseils scolaires. Pour l’année scolaire 2024-2025, la province a alloué environ 28,6 milliards de dollars à l’éducation publique, y compris des investissements ciblés dans le transport scolaire, l’éducation spécialisée et les ajustements liés à la main-d’œuvre, ainsi que 403 millions de dollars supplémentaires pour les programmes d’éducation adaptés. Bien que le financement global ait augmenté, il n’a pas suivi le rythme de l’inflation ou de la croissance du nombre d’inscriptions, ce qui a entraîné une baisse en dollars réels du financement par élève.

Universités et collèges

L’emploi dans les collèges de l’Ontario a augmenté en 2021-2022 grâce à la réouverture des campus, à la hausse des inscriptions et aux nouveaux investissements gouvernementaux qui ont permis d’élargir les programmes, mais il a fortement diminué à la fin de 2023-2024 en raison du gel des frais de scolarité, des plafonds fédéraux imposés aux étudiants étrangers et des déficits budgétaires qui en ont résulté, ce qui a entraîné des réductions de programmes et de personnel. Les universités, en revanche, ont connu une croissance relativement stable ou modeste de leurs effectifs au cours de la même période. Comme les collèges, elles ont enregistré une augmentation des inscriptions après la pandémie, mais le déclin qui a suivi en 2023-2024 a été plus marqué pour les collèges, car ceux-ci dépendent davantage des frais de scolarité des étudiants internationaux, ce qui les rend plus vulnérables aux plafonds fédéraux et au gel des frais de scolarité.

Malgré les contraintes budgétaires publiques et les limites imposées aux revenus provenant des frais de scolarité, les salaires des professeurs à temps plein ont augmenté. Le salaire médian du personnel enseignant des universités canadiennes a augmenté de 3,9 % en 2023-2024, ce qui témoigne d’une stabilisation négociée, même si les contrats précaires restent très répandus. Les établissements d’enseignement supérieur de l’Ontario ont également connu un gel des frais de scolarité nationaux, une croissance limitée du financement provincial, la province ayant le financement par étudiant le plus bas parmi les provinces canadiennes depuis plus d’une décennie, et les contributions provinciales n’ont pas suivi le rythme de l’inflation. Les frais de scolarité nationaux ont été réduits de 10 % en 2019 et sont restés gelés depuis, ce qui contribue à maintenir les pressions budgétaires.

Au cours de la dernière décennie, le nombre total d’inscriptions dans les établissements d’enseignement postsecondaire de l’Ontario a augmenté de façon constante, en partie grâce à l’augmentation du nombre d’étudiants étrangers. Le plafond fixé par le gouvernement fédéral en 2024 concernant les permis d’études étrangers a eu une incidence considérable sur cette tendance. Certains collèges font état d’une baisse des inscriptions de plus de 50 %, ce qui a entraîné des réductions de personnel, des suspensions de programmes, des fermetures de campus, des gels d’embauche et une réduction des services aux étudiants.

Diverses professions ont été touchées parmi le personnel enseignant et administratif, notamment les enseignants au niveau collégial (CNP 41210), les bibliothécaires (CNP 51100) et les adjoints administratifs (CNP 13110). À l’heure actuelle, le gouvernement de l’Ontario collabore avec les intervenants et examine le gel des frais de scolarité et le modèle de financement par étudiant, en place depuis longtemps, dans le cadre des efforts visant à stabiliser le secteur de l’enseignement postsecondaire.

Graphique 2 : Emploi, PIB, et inscriptions de la maternelle à la 12e année et aux études postsecondaires pour le secteur des services d’enseignement en Ontario*
Année** 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
Emploi 100.0 104.6 102.0 101.2 105.8 109.3 105.5 113.4 117.3 119.1 124.4
PIB 100.0 101.2 101.2 101.9 105.2 106.1 100.9 107.4 109.9 112.8 117.5
Inscriptions de la maternelle à la 12e année 100.0 99.5 100.2 100.8 101.9 101.1 101.1 101.1 101.3 102.6 103.9
Inscriptions aux études postsecondaires 100.0 101.3 103.3 105.3 109.6 113.7 115.7 116.9 118.9 123.7 136.6
Afficher le graphique sous forme de texte accessible

Ce graphique linéaire montre l’évolution de quatre indicateurs liés au secteur des services d’enseignement en Ontario sur une période de 10 ans. L’emploi et le PIB du secteur ont évolué de concert, augmentant régulièrement entre 2014 et 2024, à l’exception d’une brève baisse en 2020. Le nombre d’inscriptions aux études postsecondaires a également suivi une trajectoire ascendante, tandis que le nombre d’inscriptions de la maternelle à la 12e année est demeuré stable.

Sources : Statistique Canada, Enquête sur la population active, Tableau personnalisé; Statistique Canada, Produit intérieur brut (PIB) par industries, provinces et territoires (annuel), Tableau 36-10-0402-01; Gouvernement de l’Ontario, Catalogue de données ouvertes de l'Ontario; et Gouvernement de l’Ontario, Ministère de l’Éducation

*Les données présentées sous forme d’indices où l’année 2014 = 100 %

**L'année scolaire 2014-2015 correspond à l'année scolaire 2014, etc.

Haut de la page


Perspectives d’emploi

Entre 2025 et 2027, le secteur des services d’enseignement de l’Ontario devrait connaître une légère baisse de l’emploi.

La croissance démographique et l’évolution de la conjoncture économique contribuent à accroître la demande en matière d’enseignement aux niveaux primaire et secondaire en Ontario. Cependant, le secteur fait face à des défis persistants, notamment une pénurie croissante d’enseignants qualifiés, en particulier dans les domaines de l’enseignement de la langue française et de la technologie.

Le nombre de départs à la retraite des enseignants augmente également, tandis que l’offre de nouveaux enseignants reste limitée. Le recrutement et la rétention sont également touchés par la structure de l’accréditation des enseignants. Depuis 2015, la province exige que les futurs enseignants obtiennent un diplôme de premier cycle d’au moins trois ans, suivi d’un programme de formation des enseignants de deux ans. Ce changement a réduit le nombre de diplômés annuels, qui est passé de plus de 7 600 en 2011 à environ 4 500 en 2021. Bien que le programme prolongé comprenne une expérience pratique améliorée, il a également contribué à réduire le nombre de nouveaux enseignants qualifiés.

Pour relever ces défis, le gouvernement de l’Ontario investit 55,8 millions de dollars à compter de l’année scolaire 2025 afin d’ajouter 2 600 places dans les programmes de formation des enseignants d’ici 2027, en accordant la priorité aux régions mal desservies et aux programmes accélérés. De plus, le financement de base de l’éducation en Ontario a augmenté de près de 6 % par rapport à 2024, pour atteindre 30,3 milliards de dollars pour l’année scolaire 2025-2026. Ainsi, les perspectives d’emploi dans le sous-secteur de l’enseignement primaire et secondaire pourraient être limitées par les pénuries persistantes, malgré la croissance globale de la main-d’œuvre.

En revanche, les établissements d’enseignement supérieur de l’Ontario font face à des pressions financières croissantes en raison du gel des frais de scolarité nationaux et des plafonds fédéraux imposés à l’admission des étudiants étrangers. Ces facteurs ont entraîné une baisse de 48 % des inscriptions au premier semestre dans les collèges en 2025. Comme les frais de scolarité internationaux représentaient auparavant environ 32 % des revenus des collèges, les établissements font désormais face à des déficits de financement. En réponse, certains collèges ont suspendu des programmes et fermé des campus, en particulier ceux qui dépendent davantage des étudiants internationaux que les universités. De même, le Conseil des universités de l’Ontario estime que les universités pourraient perdre environ 300 millions de dollars en 2024‑2025 en raison du plafonnement du nombre d’étudiants étrangers, et que ces pertes pourraient doubler en 2025-2026. Ainsi, les contraintes structurelles et financières du sous‑secteur de l’enseignement postsecondaire entraîneront probablement une croissance modérée de l’emploi au cours de la période de prévision.

Principales tendances ayant une incidence sur les perspectives du secteur des services d’enseignement

Haut de la page


Pour plus d'informations

Remarque : Les auteurs ont pris un soin particulier à rédiger ce document en fondant leurs recherches sur des informations sur le marché du travail qui étaient exactes et pertinentes au moment de la publication. Le marché du travail étant en évolution constante, les données fournies peuvent avoir changé depuis la publication de ce document. Nous encourageons les lecteurs à consulter d'autres sources pour obtenir des renseignements supplémentaires sur l'économie et le marché du travail locaux. Les renseignements présentés dans ce document ne reflètent pas nécessairement les politiques officielles d'Emploi et Développement social Canada.


Certaines parties du présent profil sectoriel ont été rédigées à l’aide d’outils d’intelligence artificielle (IA), conformément aux lignes directrices d’Emploi et Développement social Canada (EDSC). Tout le contenu généré par l’IA a été examiné pour en vérifier l’exactitude et la conformité avec les normes d’EDSC.


Préparé par : Direction de l'information sur le marché du travail et socio-économique, Service Canada, Région de l’Ontario


Pour de plus amples informations, veuillez communiquer avec la Direction de l'information sur le marché du travail et socio-économique.

Haut de la page


Annexe

Tableau A1 : Répartition géographique de l’emploi et perspectives d’emploi du secteur
Part de l'emploi en Ontario (%)
Part sectorielle de l'emploi (%)
Moyenne 2022-2024 Moyenne 2022-2024
Ontario 100,0 % 7,3 %
Ottawa 9,6 % 7,0 %
Kingston-Pembroke 3,7 % 9,1 %
Muskoka-Kawarthas 2,7 % 8,0 %
Toronto 44,1 % 6,8 %
Kitchener-Waterloo-Barrie 12,0 % 8,2 %
Hamilton-Niagara Peninsula 11,2 % 8,1 %
London 5,6 % 8,1 %
Windsor-Sarnia 4,2 % 7,2 %
Stratford-Bruce Peninsula 1,4 % 5,0 %
Nord-Est 3,8 % 8,2 %
Nord-Ouest 1,7 % 9,2 %

Source : Statistique Canada, Enquête sur la population active, Tableau personnalisé


Tableau A2 : Caractéristiques de la main-d’œuvre

Services d’enseignement

Tous les secteurs

Emploi, 2024 Part du total (%) TCAM (%)* Part du total (%) TCAM (%)*
Emploi 605 800 100,0 % 2,3 % 100,0 % 1.8 %
Hommes 191 200 31,6 % 2,5 % 52,8 % 1,9 %
Femmes 414 600 68,4 % 2,3 % 47,2 % 1,7 %
15 à 24 ans 55 300 9,1 % 3,5 % 12,6 % 1,0 %
25 à 54 ans 438 100 72,3 % 2,5 % 66,2 % 1,8 %
55 ans et plus 112 500 18,6 % 1,5 % 21,2 % 2,6 %
Emploi à temps plein 462 600 76,4 % 2,5 % 82,4 % 2,1 %
Emploi à temps partiel 143 300 23,7 % 1,7 % 17,6 % 0,8 %
Travailleurs autonomes 34 600 5,7 % 1,7 % 13,5 % 0,9 %
Employés 571 200 94,3 % 2,4 % 86,5 % 2,0 %
        Emploi permanent 430 300 71,0 % 2,1 % 77,0 % 2,2 %
        Emploi temporaire 140 900 23,3 % 3,6 % 9,5 % 0,8 %
Moins que le secondaire 12 300 2,0 % 2,5 % 5,8 % -2,0 %
Diplômé du secondaire 57 400 9,5 % -0,8 % 21,2 % -0,9 %
Certificat ou diplôme postsecondaire 122 900 20,3 % 2,3 % 31,3 % 1,3 %
Diplômé universitaire 412 300 68,1 % 3,1 % 41,7 % 5,1 %

Sources : Statistique Canada, Enquête sur la population active, Tableaux personnalisés

*Taux de croissance annuel moyen (TCAM) calculé à partir des données disponibles pour les dix dernières années

Détails de la page

Date de modification :