Compétences Technicien/technicienne en aquaculture en Ontario

Voici les compétences généralement requises pour exercer le travail de technicien/technicienne en aquaculture au Canada. Les compétences fournies s’appliquent à l’ensemble des Technologues et techniciens/techniciennes en biologie (CNP 2221).

Expertise

Les personnes qui exercent cette profession font habituellement appel aux compétences suivantes.

  • Effectuer des analyses de données et rédiger des rapports
  • Participer aux recherches sur le terrain et aux enquêtes afin de recueillir des données et des spécimens
  • Préparer et effectuer des essais en biologie, en microbiologie et en biochimie et des analyses de laboratoire
  • Aider à l'analyse de données et à la rédaction des rapports
  • Diriger ou superviser des programmes opérationnels
  • Aider à effectuer des essais et des analyses de laboratoire en biologie, en microbiologie et en biochimie
  • Faire des recherches sur le terrain et des examens pour recueillir des données et des spécimens
  • Effectuer des activités de contrôle environnemental et de conformité pour assurer la protection des stocks de poissons, de la faune et d'autres ressources naturelles
  • Effectuer des analyses de données et rédiger des rapports
  • Préparer et effectuer des essais en biologie, en microbiologie et en biochimie et des analyses de laboratoire
  • Diriger ou superviser des programmes opérationnels
  • Faire des recherches sur le terrain et des examens pour recueillir des données et des spécimens
  • Participer aux recherches sur le terrain et aux enquêtes afin de recueillir des données et des spécimens
  • Aider à effectuer des essais et des analyses de laboratoire en biologie, en microbiologie et en biochimie
  • Aider à l'analyse de données et à la rédaction des rapports

Habiletés et connaissances

Consultez la liste des habiletés et connaissances habituellement requises pour exercer cette profession.

Compétences essentielles

Voyez comment les 9 compétences essentielles s’appliquent à cette profession. Cette section sera mise à jour bientôt.

Lecture
  • Lire les étiquettes des contenants de mélanges en cuve pour vérifier les numéros de lots, les combinaisons et les concentrations de produits. (1)
  • Lire les modes d'emplois et les mises en garde concernant la sécurité sur les étiquettes des produits. (2)
  • Lire les demandes de permis de recherche pour vérifier que toutes les sections ont été cochées et que tous les renseignements pertinents ont été fournis. (2)
  • Lire les courriels des collègues, des clients, des collaborateurs et des fonctionnaires concernant les exigences opérationnelles et méthodologiques. Les techniciens de la faune lisent les courriels de leurs collègues pour prendre des dispositions en vue des sorties sur le terrain. (2)
  • Lire des ouvrages de référence, des guides de terrain et des manuels pour pouvoir identifier et différencier les diverses espèces de plantes, d'animaux et d'insectes. Les techniciens de la faune lisent des manuels de baguage des oiseaux pour utiliser les bonnes techniques de baguage pour les différentes espèces d'oiseaux et comprendre les codes inscrits sur les bagues. (2)
  • Lire les manuels du système d'information sur les matières dangereuses utilisées au travail et les fiches signalétiques pour savoir comment utiliser et ranger les substances chimiques de façon sécuritaire. (2)
  • Lire des magazines industriels pour connaître les récents développements. Les techniciens en aménagement des rivages lisent, par exemple, des articles portant sur les dernières recherches sur les effets des plantes envahissantes sur la végétation indigène, ou sur les modifications apportées à la réglementation relative à l'aménagement des rivages. (3)
  • Lire les modes d'emploi du matériel pour savoir comment l'utiliser, en assurer l'entretien régulier et déterminer les éventuelles causes de pannes. Les technologues en aquiculture trouvent, par exemple, dans les modes d'emploi des pompes des instructions sur le fonctionnement, l'entretien et le diagnostic des pannes. (3)
  • Lire les politiques et procédures pour revoir les méthodes d'essai et d'échantillonnage. Les technologues en aquiculture lisent, par exemple, s'il y a lieu, la « méthode de culture du grand corégone » pour comprendre la terminologie, les procédés et les méthodes de collecte des ¿ufs, d'incubation et d'élevage de spécimens de stade précoce et avancé. (3)
  • Lire des articles dans des revues universitaires pour connaître l'étiologie, l'évolution, le diagnostic, la prévention et le traitement des maladies. Les techniciens en ichtypathologie aquicole lisent, par exemple, parfois des articles scientifiques portant sur les poissons d'eau douce. Bien connaître la terminologie scientifique employée dans le domaine des sciences biologiques pour comprendre et faire usage les renseignements fournis dans ces articles. (4)
Utilisation de documents
  • Remplir la fiche de nécropsie lors de l'examen des spécimens. Consigner, par exemple, le sexe, le poids et le statut reproducteur lors de l'examen d'une carcasse de loutre, de martre ou de lynx, et identifier la zone de gestion de la faune d'où provient le spécimen. (1)
  • Repérer sur les étiquettes les noms, les dates, les symboles de danger et les informations sur les spécimens biologiques étudiés. Les techniciens de la faune décodent, par exemple, les étiquettes fixées sur la mâchoire du gros gibier et des animaux à fourrure pour consigner leur sexe, leur poids et le lieu de récolte. (2)
  • Consulter les tableaux des manuels pour déterminer les spécifications, rassembler des données historiques et connaître les paramètres des projets. Consulter parfois, par exemple, les manuels de méthodes et procédures d'essai pour déterminer les seuils de tolérance acceptables de substances nocives dans des échantillons de semence. (2)
  • Lire des dessins d'assemblage pour identifier les différentes pièces lors de réparations mineures à l'équipement, comme les moteurs hors-bord. (2)
  • Obtenir, à partir de graphiques, diverses informations, comme les taux de mortalité des espèces animales, les tendances des populations d'oiseaux, les paramètres pour la pêche électrique et les schémas de croissance des plantes. (2)
  • Consulter des cartes topographiques pour tracer les trajets des relevés, déterminer les dangers pour la navigation, ou identifier les sites à soumettre aux essais. Interpréter les légendes et symboles des cartes pour déterminer la nature du terrain étudié. (3)
  • Comparer, s'il y a lieu, des photographies aériennes de l'emplacement des relevés à des cartes pour déterminer les changements dans les caractéristiques physiques susceptibles d'influer sur les résultats de l'étude. Découvrir ainsi de nouvelles routes et de nouveaux bâtiments qui ne figurent pas sur les cartes ou des modifications dans les conditions topographiques, comme des cours d'eau qui ont été modifiés. (3)
  • Remplir des formulaires normalisés pour consigner les résultats des essais. Entrer par exemple, s'il y a lieu, des données numériques ou statistiques dans des tableaux pour tabuler le nombre d'espèces d'animaux à fourrure ou de gros gibier. (3)
Rédaction
  • Rédiger de courtes notes dans les journaux et les carnets de terrain. (1)
  • Rédiger des courriels à l'intention des collègues, des collaborateurs et des clients à propos de divers sujets. Écrire, par exemple, s'il y a lieu, aux membres de l'équipe de recherche pour confirmer l'emplacement des travaux, préciser les critères de recherche et évaluer les besoins spéciaux en matière d'outils, de fournitures et d'équipement. (2)
  • Rédiger de courts sommaires quotidiens ou des rapports décrivant les activités quotidiennes, les tâches accomplies, les observations et les problèmes rencontrés. (2)
  • Rédiger, s'il y a lieu, des articles pour divers bulletins. Préparer parfois, s'il y a lieu, des mises à jour pour le « Bulletin des oiseaux de rivage ». (3)
  • Rédiger des consignes de sécurité et des protocoles d'essai, d'échantillonnage et de mesure. Les technologues de la faune rédigent parfois, par exemple, des procédures précisant les dangers des tranquillisants et décrivant leur mode d'utilisation, d'entreposage et d'élimination sécuritaire. (3)
  • Rédiger des rapports décrivant la méthodologie utilisée et les résultats obtenus durant des études de recherche biologique. Rédiger parfois, par exemple, pour les propriétaires fonciers, des rapports donnant les scores de l'évaluation de la santé de leurs habitats riverains, et compléter le texte par des tableaux, des photographies et des graphiques de façon à présenter la recherche de façon claire et concise. (4)
CalculCalculs monétaires
  • Acheter des fournitures, des outils ou de l'équipement en vue des travaux qui doivent être exécutés dans des endroits éloignés. (1)
  • Calculer le montant des remboursements de dépenses effectuées dans le cadre de travaux effectués dans des endroits éloignés ou pour l'utilisation de véhicules personnels aux fins du travail. Calculer, s'il y a lieu, le coût des déplacements en fonction des tarifs au kilomètre, du coût des repas et du logement, et entrer les totaux sur les demandes de remboursement de dépenses. (2)
Calendriers des budgets et des opérations comptables
  • Établir et contrôler la portion des dépenses discrétionnaires des budgets d'exploitation. Les dépenses discrétionnaires englobent les achats d'équipement, l'entretien et l'amélioration des installations. (2)
  • Revoir les échéanciers des projets pour faire en sorte que les activités se déroulent comme prévu et y apporter des modifications au besoin. Les techniciens qui participent à l'évaluation des cours d'eau intérieurs revoient, par exemple, s'il y a lieu, le plan de travail estival et y apporter des modifications pour compenser les retards dus au mauvais temps. (3)
Mesures et calculs
  • Peser et mesurer les échantillons des espèces étudiées. Mesurer et peser, par exemple, s'il y a lieu, les saumons récoltés dans les écloseries. (1)
  • Mélanger les ingrédients conformément aux ratios prescrits lors de la préparation des solutions. Préparer, par exemple, les mélanges des cuves d'herbicides en mesurant les ingrédients dans des bouteilles de deux litres. Les concentrations sont proportionnelles aux grandes cuves utilisées par les agriculteurs et les entrepreneurs sur le terrain. (2)
  • Calculer les données statistiques de base sur les échantillons destinés aux essais. Effectuer, par exemple, s'il y a lieu, des essais sur des semences vivantes pour calculer le pourcentage viable dans les échantillons de semences. Classer les semences selon ces calculs. (2)
  • Établir la longitude et la latitude du terrain à l'aide du système mondial de localisation afin d'identifier les sites d'essai sur des cartes. (2)
  • Prendre des mesures précises à l'aide d'instruments spécialisés. Les techniciens en agriculture utilisent parfois, par exemple, un spectromètre à plasma d'argon à couplage inductif pour mesurer les minéraux et les composés à l'état de traces dans des échantillons de sol, d'eau et d'engrais. (3)
Analyses des données numériques
  • Comparer les mesures prises sur diverses espèces de plantes, d'animaux et d'insectes aux mesures standards afin d'en déterminer l'âge, le sexe, l'état de santé ou le stade de développement. Comparer, par exemple, s'il y a lieu, la longueur et le poids d'un poisson au tableau des tailles normalisé pour en déterminer l'âge. (1)
  • Recueillir et analyser des données pour le suivi des changements dans les populations de plantes, d'animaux et d'insectes. Présenter, par exemple, un sommaire de la structure par âge, par taille et par sexe des récoltes de cerfs, d'orignaux et d'ours noirs, et comparer les résultats avec les renseignements recueillis les années précédentes. (2)
  • Analyser les données recueillies dans le cadre des relevés en calculant des moyennes et des pourcentages. Analyser, par exemple, les résultats des mesures des échantillons de semence pour déterminer la proportion de semences pures, de matière inerte, de mauvaises herbes et de semences d'autres cultures. (2)
  • Analyser l'information provenant d'études pluriannuelles pour déceler les changements et dégager des tendances. Analyser, par exemple, les données recueillies sur les rivages pour établir un lien entre, d'une part, les changements éventuels dans la végétation et dans l'emplacement du cours d'eau et, d'autre part, les changements dans la propriété des terres ou les pratiques de pâturage. (3)
  • Analyser parfois les résultats des essais de comparaison de la croissance des plantes pour déterminer les combinaisons optimales de semences, d'herbicides, de densité de plantation, de pratiques d'éclaircies et des conditions environnementales. Comparer, par exemple, s'il y a lieu les résultats d'une application d'herbicide non dilué, d'une double application d'herbicide dilué de moitié et d'une triple application d'herbicide dilué au deux tiers afin d'évaluer la performance du produit. Les résultats sont analysés et comparés aux coûts liés à l'épandage afin de déterminer la meilleure méthode de traitement. (4)
Calcul approximatif
  • Estimer le nombre d'espèces présentes dans l'échantillon étudié. Estimer, par exemple, le nombre d'espèces d'oiseaux dans une région en écoutant leur chant. (2)
  • Estimer la taille d'un échantillon au moyen d'inspections visuelles. Examiner, par exemple, le terrain adjacent aux sites à l'essai pour estimer le pourcentage de graminées à gazon, de prairies artificielles, d'aménagement et de fourrages vivaces. (3)
  • Estimer, s'il y a lieu, les niveaux de la plaine inondable en documentant la profondeur du cours d'eau en son point central. Cette mesure est doublée et transposée à la rive pour tracer une ligne qui définit la superficie de la plaine inondable. (3)
Communication verbale
  • Discuter des horaires de travail et coordonner les tâches avec des collègues. Discuter des exigences du travail avec des collègues afin de trouver le partenaire qui possède les meilleures compétences pour effectuer une tâche précise. (2)
  • Donner des instructions et faire des démonstrations aux nouveaux employés dans le cadre de séances d'orientation et de formation initiale. Donner des instructions au sujet des méthodes de relevé et d'échantillonnage, passer en revue les consignes de sécurité, expliquer comment consigner les données et montrer comment utiliser l'équipement. Se mettre à la disposition des nouveaux employés pour répondre à leurs questions, leur donner des conseils et les superviser au moment opportun. (2)
  • Discuter avec des collègues des faits saillants de la recherche dans le cadre de conférences de biologie. (2)
  • Persuader les fabricants d'équipement d'accélérer l'envoi des pièces nécessaires pour réparer l'équipement. (2)
  • Discuter des stratégies de collecte des données avec les membres de l'équipe pour faire en sorte que les mêmes principes soient appliqués dans la collecte et l'analyse de l'information et pour assurer la cohérence, la validité et la fiabilité des données. (3)
  • Présenter, s'il y a lieu, des résultats de recherche à des groupes de la collectivité. Présenter par exemple, s'il y a lieu, des résumés statistiques sur la récolte annuelle d'animaux à fourrure et de gros gibier lors de congrès de trappeurs. (3)
  • Expliquer la portée des résultats des essais aux clients. Les techniciens en semences expliquent, par exemple, l'écart qui existe entre les cotes attribuées par le laboratoire et celles qui sont attribuées par l'entreprise de nettoyage des semences. (3)
  • Discuter des exigences et des attentes opérationnelles avec les gestionnaires lors des évaluations annuelles du rendement. Décrire ses réalisations et proposer des solutions pour régler les problèmes. Indiquer par exemple, s'il y a lieu, des secteurs qui auraient besoin d'investissement de capitaux, recommander de nouvelles procédures pour la collecte de données ou identifier des secteurs où les recherches doivent se poursuivre. (3)
Capacité de raisonnement strong>Résolution de problèmes
  • Faire appel à leurs connaissances et à leur expérience personnelle et consulter les manuels pour diagnostiquer le problème s'il y a des pannes d'équipement qui retardent des étapes cruciales de la recherche en cours. Trouver et commander les pièces nécessaires, et soit faire les réparations eux-mêmes, soit envoyer l'équipement à l'atelier de réparation. (2)
  • Consulter les prévisions météorologiques s'il y a un retard dans l'exécution de la recherche sur le terrain à cause du mauvais temps afin de déterminer toutes les occasions propices à l'exécution des travaux. Le mauvais temps peut diminuer, par exemple, la fiabilité et la validité des essais d'efficacité de l'épandage des herbicides. (2)
  • Relever parfois des incohérences lors de l'analyse des résultats de recherche. Réaliser des tests pour vérifier l'exactitude des rapports antérieurs, faire en sorte que les rapports ou les bases de données soient corrigés, et effectuer des vérifications au hasard pour s'assurer que toutes les irrégularités ont été éliminées. (3)
  • Il arrive que les spécimens utilisés dans les expériences meurent. Découvrir, par exemple, que les poissons sont morts pendant la nuit. Chercher la cause de l'incident, inspecter l'équipement, faire analyser des échantillons d'eau, revoir les dossiers, apporter les modifications requises et reconstituer le stock de poissons. (3)
Prise de décision
  • Décider d'apporter des modifications aux modes de fonctionnement normalisés. Les techniciens d'une écloserie décident, par exemple, d'augmenter la taille ou la quantité des granulés dont on nourrit les poissons à mesure qu'augmentent la taille des poissons et l'effectif du cheptel. (1)
  • Choisir parfois quel genre de fournitures et de matériel apporter dans les sites d'essai éloignés. Le choix peut varier en fonction de l'emplacement du site et des méthodes d'analyse à utiliser. (2)
  • Sélectionner parfois les stagiaires d'été ou les membres des équipes de terrain à embaucher. Rédiger parfois des descriptions de poste et définir des critères d'évaluation, évaluer des demandes d'emploi, interviewer des étudiants et vérifier les références pour prendre des décisions selon le poste occupé et l'employeur et l'industrie pour lesquels il travaille. (2)
  • Décider quand aviser les collègues, les gestionnaires et les fonctionnaires de l'obtention de résultats anormaux. Les techniciens qui travaillent dans une écloserie décident du moment où aviser les autres d'une activité bactérienne inhabituelle comme une teneur élevée en Escherichia coli. (3)
  • Choisir les emplacements pour les essais biologiques, l'échantillonnage ou les analyses. Les technologues en gestion de la faune décident où monter les pièges, construire les enclos ou installer les appareils de surveillance. Tenir compte pour cela de facteurs comme la topographie, la végétation, le type de sol et les déplacements des animaux. Un mauvais choix d'emplacement peut biaiser ou invalider les données. (3)
Pensée critique
  • Juger de la fiabilité des données avant de commencer des analyses ou de formuler des recommandations. Par exemple, les technologues de la faune examinent le moment, la durée, l¿achèvement, le personnel impliqué et les espèces étudiées et prélèvent des chiffres pour toutes les recherches à partir desquelles ils extraient des données. Ils peuvent prendre en considération les résultats d¿études précédentes au moment d¿évaluer la fiabilité de leurs propres résultats de tests. Des données fiables permettront aux techniciens de tirer des conclusions logiques et de formuler de bonnes recommandations. (2)
  • Évaluer l¿adéquation des sites pour les essais sur le terrain ou les études biologiques. Par exemple, les technologues en biologie pourraient avoir à juger de l¿adéquation de plusieurs centaines de sites pour des études sur la diversité végétale. À partir des propositions provenant d¿études, il est clair que les sites doivent être éloignés et non détériorés, mais les technologues doivent vérifier d¿autres critères auprès des principaux chercheurs. Ils doivent s¿assurer que les sites ne se trouvent pas sur des terres qui sont inondées chaque année ou dans des zones de faible altitude qui gèlent plus souvent. Ils vérifient des cartes, des photographies et d¿autres dossiers pour confirmer que les caractéristiques géographiques comme des routes ou des barrages ne rendent pas les sites inhabituels ou uniques. Ils effectuent des études sur le terrain et peuvent prélever des échantillons ou effectuer d¿autres essais avant de formuler des recommandations. (3)
  • Évaluer la santé des végétaux, des animaux, des oiseaux, des insectes et des systèmes ou procédés biologiques. Ils évaluent la santé des populations en comparant les taux de croissance, de reproduction et de mortalité avec les attentes normales. S¿il existe des variances évidentes, ils pourraient étudier les registres opérationnels afin de déterminer toute circonstance inhabituelle ayant contribué aux écarts. (3)
  • Peuvent évaluer l¿efficacité des produits en effectuant des essais à plusieurs volets. Par exemple, lorsqu¿ils évaluent l¿efficacité des herbicides, les technologues et les techniciens en biologie évaluent la rapidité et la rigueur du produit pour tuer les mauvaises herbes sans endommager les cultures. Ils comptent le nombre de mauvaises herbes et jugent de la santé des cultures en fonction de la couleur et de la taille des plants. Plus tard, ils effectuent des évaluations secondaires pour étudier les effets résiduels du produit pour réduire le nombre de mauvaises herbes et encourager la croissance saine des cultures. (3)
Planification et organisation du travail

Planification et organisation de leur travail

Les technologues et les techniciens en biologie déterminent, priorisent, organisent et planifient leurs tâches selon les exigences saisonnières. Ces tâches, de nature habituellement routinière et saisonnière, peuvent être interrompues par le mauvais temps, les besoins urgents des clients, la mort des animaux soumis aux essais ou des pannes de matériel.

Planification et organisation du travail des autres

Les technologues et les techniciens doivent parfois coordonner les activités des stagiaires d'été, des employés occasionnels et des bénévoles, attribuer les tâches et établir les calendriers de travail, et en assurer la supervision. Ils mettent sur pied les équipes, établissent les horaires de travail quotidiens, hebdomadaires et mensuels, suivent les progrès accomplis et apportent des modifications au besoin.

Utilisation particulière de la mémoire
  • Se souvenir des résultats des tests antérieurs pour faire des comparaisons avec ceux des essais en cours.
  • Se rappeler les données historiques sur les effets des produits et des combinaisons de produits lors de l'organisation de nouvelles séries d'essais sur le terrain.
  • Se souvenir du nom et du visage des collègues, des clients, des collaborateurs, des entrepreneurs et des fournisseurs, de même que des détails des relations qu'on a eues avec eux.
Recherche de renseignements
  • Trouver des photographies topographiques à basse altitude dans les bases de données et les archives du gouvernement. Déterminer également à qui appartiennent les terrains en s'informant auprès des bureaux du cadastre. (1)
  • Faire des recherches dans les manuels de biologie, les guides de terrain, les protocoles d'enquête et sur le Web pour trouver des informations sur les diverses espèces de plantes, d'animaux et d'insectes. (2)
  • Faire des recherches dans les bases de données pour répondre aux questions de nature statistique du biologiste responsable. Trouver, par exemple, la réponse à une question du biologiste concernant la répartition par sexe et par âge des ours noirs récoltés dans la zone 7 en faisant des recherches dans les bases de données contenant des renseignements sur cette espèce particulière. (2)
  • Déterminer les causes des pannes d'équipement à l'aide des modes d'emploi du matériel et du Web. (2)
Technologie numérique
  • Utiliser des logiciels de communication. Échanger, par exemple, des courriels et des pièces jointes avec des collègues, des clients, des fonctionnaires et des gestionnaires. (2)
  • Utiliser d'autres applications logicielles et informatiques. Utiliser, par exemple, s'il y a lieu, des systèmes de localisation et d'information géographique pour établir les coordonnées des emplacements, naviguer vers des lieux éloignés ou trouver des renseignements géographiques propres à un site particulier. (2)
  • Utiliser internet. Explorer, par exemple, le Web pour trouver des sites de gouvernements, d'entreprises et d'associations donnant des renseignements sur des produits particuliers, vérifier les méthodes d'assurance de la qualité et identifier les tendances signalées par les sociétés nationales et internationales. (2)
  • Utiliser des logiciels de traitement de texte. Rédiger et formater, par exemple, des notes de service, des lettres, des résumés de projet, des bulletins techniques et des encarts pour des cahiers d'assurance de la qualité. Rédiger parfois des rapports contenant des tableaux, des graphiques, des images et des encadrés à l'aide de gabarit normalisés. (3)
  • Utiliser des logiciels de création graphique. Créer par exemple, s'il y a lieu, un diaporama comprenant des graphiques en bâtons et en nuage de points, des tableaux et des images pour présenter clairement les résultats de recherches à divers auditoires. (3)
  • Utiliser des bases de données. Entrer, trier et manipuler, par exemple, des données pour créer des résumés de recherches. Exécuter des tests pour vérifier la fiabilité de l'information. (3)
  • Utiliser des tableurs. Entrer, par exemple, des données dans les tableurs pour traiter les résultats des relevés. Utiliser, s'il y a lieu, des tableurs pour déceler les changements dans les projets ou construire des équations pour manipuler les données. (3)
  • Utiliser des logiciels de conception assistée par ordinateur. Utiliser parfois, par exemple, le logiciel CAD pour créer des cartes à partir de photographies aériennes. (3)
Renseignements supplémentairesAutres compétences essentielles :

Travail d'équipe

Les technologues et techniciens en biologie travaillent seuls durant de longues périodes pour planifier les programmes de travail saisonniers, compiler des données et préparer des rapports. Ils travaillent seuls ou parfois avec des partenaires pour effectuer de la recherche sur le terrain afin d¿offrir du soutien aux biologistes ou aux représentants commerciaux et représentants du marketing. Ils participent à des discussions formelles au sujet des procédures de travail et aident le personnel en assignant des tâches, en cernant les besoins en matière de formation et en résolvant des conflits. (2)

Formation continue

Les technologues et les techniciens en biologie ne cessent d'acquérir des connaissance au travail, dans le cadre de cours de brève durée et de séminaires, de même que dans le cadre d'études privées. Au travail, ils s'initient aux nouvelles technologies, aux nouveaux produits et au nouveau matériel; ils se tiennent à jour dans leur domaine et lisent des bulletins, des magazines industriels et des revues scientifiques au travail et à la maison. La plupart suivent des cours de brève durée organisés par leur employeur et portant notamment sur la santé et la sécurité au travail, sur le fonctionnement de l'équipement ou diverses applications informatiques. Les technologues et techniciens qui appartiennent à une association doivent parfois participer à des séances de formation reconnues, comme des assemblées annuelles, des ateliers régionaux et des cours, pour conserver leur agrément. (2)

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