Compétences Audiotypiste médical/audiotypiste médicale près de Calgary (AB)

Voici les compétences généralement requises pour exercer le travail d’audiotypiste médical/audiotypiste médicale au Canada. Les compétences fournies s’appliquent à l’ensemble des Sténographes judiciaires, transcripteurs médicaux/transcriptrices médicales et personnel assimilé (CNP 1251).

Expertise

Les personnes qui exercent cette profession font habituellement appel aux compétences suivantes.

  • Lire les épreuves pour s'assurer de l'exactitude
  • Transcrire des données enregistrées selon les formats établis, ou de la documentation écrite provenant de rapports médicaux, de correspondances, de dossiers de santé et de renseignements des patients
  • Enregistrer les délibérations
  • Transcrire les délibérations selon la présentation établie
  • Vérifiez l'exactitude de la transcription contre les enregistrements originaux des tribunaux
  • Fournir des transcriptions aux juges, aux avocats et aux particuliers qui les demandent
  • Repérer les citations pour en assurer l'exactitude
  • Classer et ranger les comptes rendus sténographiques des séances des tribunaux
  • Relire sur demande la transcription textuelle des preuves présentées alors que le tribunal siège
  • Vérifier l'exactitude des jugements en consultant le juge

Compétences essentielles

Voyez comment les 9 compétences essentielles s’appliquent à cette profession. Cette section sera mise à jour bientôt.

LectureRapporteurs judiciaires et transcripteurs médicaux
  • Lire des courriels et des notes envoyés par des collègues, des clients et des confrères de travail. Par exemple, les sténographes judiciaires lisent des courriels dans lesquels les avocats demandent des copies de transcriptions. Les transcripteurs médicaux lisent, à l'occasion, des notes de médecins concernant les modifications à apporter aux transcriptions. (1)
  • Lire des entrées dans les dictionnaires et les glossaires. Par exemple, les sténographes parlementaires lisent les entrées dans le «Hansardictionary» afin de vérifier des termes propres aux transcriptions publiées des débats parlementaires. Les transcripteurs médicaux lisent, à l'occasion, des entrées dans les dictionnaires médicaux afin de s'assurer d'utiliser les noms exacts des états pathologiques. Ils consultent des sections du « Compendium des produits et spécialités pharmaceutiques » afin de trouver la graphie exacte des noms de médicaments sur ordonnance. (2)
  • Lire, au besoin, les descriptions d'équipements comme les sténotypes et les sténomasques dans des catalogues, des dépliants et des annonces. (2)
Transcripteurs médicaux
  • Lire des textes dans des dossiers et des rapports médicaux. Par exemple, les transcripteurs médicaux parcourent, à l'occasion, les rapports d'examens médicaux, comme les échographies et les angiographies, afin de s'assurer qu'ils utilisent la terminologie exacte pour désigner l'équipement médical et les procédures. (2)
Rapporteurs judiciaires
  • Lire, s'il y a lieu, des sections de leurs transcriptions à haute voix à toutes les parties présentes dans les salles d'audience. (2)
  • Lire des manuels et des guides. Par exemple, les sténographes judiciaires et parlementaires lisent, à l'occasion, des sections de manuels et guides linguistiques comme «The Canadian Style: A Guide to Writing and Editing», le «Hansard Association of Canada Style Guide» et le «Ramat de la typographie» afin de valider les recommandations concernant la ponctuation et le formatage adéquat. (3)
  • Lire, s'il y a lieu, des règlements, des lois et des résumés d'affaires. Par exemple, les sténographes judiciaires lisent, s'il y a lieu, la jurisprudence afin de vérifier l'exactitude des citations mentionnées dans le cadre d'instances judiciaires. Ils consultent, au besoin, de longs résumés d'affaires afin d'obtenir l'orthographe exacte des noms des témoins et des défendeurs. (3)
Utilisation de documents
  • Repérer des données sur des affiches et des étiquettes. Par exemple, les rapporteurs judiciaires repèrent, au besoin, des numéros d'identification sur des affiches concernant les tribunaux et les salles d'audience. Ils consultent, à l'occasion, les étiquettes qui figurent sur l'équipement d'enregistrement afin d'y repérer les noms et les icônes des ports et des prises microphone. Les transcripteurs médicaux identifient, au besoin, le nom des patients sur les étiquettes des dossiers. (1)
  • Repérer des données dans des listes et des horaires. Par exemple, les sténotypistes vérifient la signification des frappes dans des listes sur leur sténotype, et consultent des index de transcriptions. Les sténographes judiciaires repèrent, au besoin, le numéro de référence de cas dans les registres de la Cour. Les transcripteurs médicaux repèrent, s'il y a lieu, les codes à barres et les cotes de priorité concernant les examens médicaux dans des listes de dictées automatiques. Les sténographes du Sénat repèrent des noms et des emplacements concernant les réunions des comités dans des horaires hebdomadaires. (2)
  • Saisir des données dans des listes et des tableaux. Par exemple, les sténotypistes saisissent de nouveaux mots dans les dictionnaires des sténotypes. Les transcripteurs médicaux saisissent, à l'occasion, des types de documents, des numéros de lignes et des documents transcrits dans des tableaux sommaires et des registres à la fin de leur quart de travail. (2)
  • Repérer des données dans des formulaires de saisie. Par exemple, les sténographes de la cour repèrent, au besoin, des noms et des adresses dans des formulaires sommaires de registres d'entreprises. Les transcripteurs médicaux parcourent, s'il y a lieu, des formulaires de transcription prioritaires pour y repérer des dates, des heures, le nom de médecins et des procédures. (2)
  • Remplir des formulaires. Par exemple, les rapporteurs judiciaires saisissent des numéros de référence et des noms de tribunaux, de districts, de juges, de plaignants, de témoins et de représentants juridiques dans des modèles d'en-têtes de transcription. Les transcripteurs médicaux saisissent, au besoin, des codes à barres concernant les examens médicaux ainsi que des notes dictées au sujet des symptômes des patients et des procédures médicales dans des formulaires de transcription électroniques. (3)
RédactionTranscripteurs médicaux
  • Rédiger de brèves notes à l'intention de confrères de travail. Rédiger, par exemple, des notes à l'intention de médecins pour signaler des mots incompréhensibles dans des dictées automatiques. (1)
  • Rédiger et modifier des textes saisis dans des dossiers et des rapports médicaux. Transcrire des textes à partir de dictées automatiques et de notes préliminaires dans des dossiers et des rapports médicaux. Modifier soigneusement des transcriptions afin de s'assurer de l'exactitude des entrées et de l'orthographe exacte des noms, des lieux, des adresses, des dates, des états pathologiques et des traitements. (3)
Rapporteurs judiciaires
  • Rédiger des courriels et des notes à l'intention de collègues, de confrères de travail, de clients et de fournisseurs de services. Par exemple, les sténographes de la cour rédigent, à l'occasion, des courriels pour informer leurs confrères de travail et des sous-traitants des progrès concernant les transcriptions. Les sténographes parlementaires (Journal des débats) rédigent, s'il y a lieu, de brèves notes afin de demander aux représentants législatifs de préciser l'orthographe de termes techniques et de noms qui lui sont moins familiers. (2)
  • Transcrire les enregistrements audio ainsi que les délibérations devant les tribunaux et les débats des assemblées législatives. Par exemple, les rapporteurs judiciaires écrivent chaque mot qu'ils entendent, y compris les interjections. Ils modifient les transcriptions en éliminant certaines répétitions, des bégaiements et des fautes de grammaire afin d'équilibrer la lisibilité et l'intégrité des versions finales. Ils retirent, au besoin, les interjections et les faux départs des témoins des transcriptions d'instances judiciaires lorsqu'ils jugent que cela ne viendra pas changer la signification globale du témoignage. (3)
Calcul

Mesures et calculs

Rapporteurs judiciaires
  • Calculer, au besoin, le temps consacré à certaines tâches à l'aide de montres et d'horloges. Par exemple, les sténographes judiciaires calculent le temps consacré à certaines tâches en soustrayant l'heure de début de l'heure de fin. (1)
Analyses des données numériques
  • Recueillir et analyser, s'il y a lieu, des données qui décrivent leur productivité. Par exemple, les transcripteurs médicaux calculent, s'il y a lieu, le nombre de lignes que comptent les transcriptions complétées et le nombre de dictées transcrites. Les rapporteurs judiciaires calculent, au besoin, le temps moyen nécessaire à la transcription d'instances judiciaires en direct. Ils comparent, à l'occasion, ces statistiques de productivité avec les objectifs de rendement. (3)

Calcul approximatif

Rapporteurs judiciaires et transcripteurs médicaux
  • Estimer le temps nécessaire pour réaliser des tâches en s'appuyant sur leur expérience antérieure et les normes professionnelles. Par exemple, les rapporteurs judiciaires estiment le temps nécessaire pour préparer des transcriptions en vue des interrogatoires préliminaires à l'aide des rapports établis concernant le nombre d'heures d'enregistrement par rapport au nombre d'heures de transcription. Les transcripteurs médicaux estiment, s'il y a lieu, le temps nécessaire pour transcrire des séances de dictées par ordinateur. (1)
Rapporteurs judiciaires
  • Estimer, au besoin, la longueur des transcriptions en s'appuyant sur leur expérience antérieure et les normes professionnelles. Estimer, par exemple, s'il y a lieu, la longueur des transcriptions en pages, à l'aide de normes comme le nombre de pages de commentaires et de procédures enregistrés à l'heure. (1)
Communication verbaleRapporteurs judiciaires et transcripteurs médicaux
  • Discuter avec des confrères de travail, des collègues et des clients au sujet du travail en cours. Par exemple, les rapporteurs judiciaires demandent, au besoin, aux avocats quelles sont leurs préférences en ce qui concerne les formats et les dates d'échéance des transcriptions finales. Les transcripteurs médicaux demandent, à l'occasion, à des confrères de travail d'essayer de comprendre des mots presque inaudibles dans des dictées automatiques. (1)
  • Écouter en direct des procédures et des enregistrements afin d'en vérifier l'intelligibilité, transcrire et parfois répéter le compte rendu mot-à-mot des discours. Par exemple, les rapporteurs judiciaires écoutent, à l'occasion, des instances judiciaires en direct à l'aide d'écouteurs afin de s'assurer que chacun des divers microphones en service permet de saisir un discours intelligible. Ils peuvent parler à voix basse dans des sténomasques afin de répéter et d'enregistrer tout ce qu'ils entendent pendant les procédures législatives et les instances judiciaires. Ils doivent suivre attentivement la signification des procédures de manière à enregistrer précisément ce qui se dit. Les transcripteurs médicaux écoutent attentivement les dictées automatiques enregistrées par les médecins afin de transcrire précisément leurs propos. Ils doivent reconnaître les termes médicaux spécialisés et décoder les divers accents. (3)
Rapporteurs judiciaires
  • Discuter de questions techniques ainsi que de tendances et d'enjeux professionnels avec des confrères de travail, des collègues et des fournisseurs. Par exemple, les rapporteurs judiciaires discutent, au besoin, de la qualité de divers enregistreurs numériques avec des fournisseurs. Ils peuvent échanger des opinions avec des collègues concernant les avantages et les inconvénients de l'adoption de nouvelles techniques d'enregistrement, comme les logiciels de reconnaissance vocale et les sténotypes. Les rapporteurs judiciaires francophones discutent, à l'occasion, de l'application des plus récentes réformes de l'orthographe avec des confrères de travail et des collègues. (2)
  • Discuter, s'il y a lieu, des questions de décorum et de protocole avec des confrères de travail et des participants pendant les procédures dans les salles d'audience, les tribunaux et les assemblées législatives. Présenter par exemple, s'il y a lieu, des demandes officielles aux juges afin que les témoins parlent plus fort et plus clairement. (2)
  • Animer, s'il y a lieu, des audiences et faire de brèves présentations. Assurer par exemple, s'il y a lieu, la direction des instances judiciaires en l'absence d'autres représentants officiels du tribunal. Faire prêter serment aux témoins et mener des interrogatoires préalables. Expliquer, s'il y a lieu, leur rôle en tant que rapporteur officiel des procédures dans le cadre de réunions du conseil et d'assemblées générales. (3)
Capacité de raisonnement

Résolution de problèmes

Rapporteurs judiciaires et transcripteurs médicaux
  • Ne pas comprendre des mots exprimés pendant des procédures en direct et sur les enregistrements audio au moment d'en faire la transcription. Les orateurs ont parfois des accents prononcés, ne parlent pas assez fort et ont des propos incohérents. Les bruits de fond peuvent également gêner l'écoute et la compréhension. Les rapporteurs judiciaires peuvent interrompre les instances judiciaires pour demander aux orateurs de parler plus clairement. Pendant les suspensions d'audience, ils peuvent demander aux juges d'inviter des avocats à paraphraser certains mots exprimés par des témoins ayant un accent prononcé. Dans les réunions de comités, les rapporteurs obtiennent, à l'occasion, des copies imprimées des discours afin de faciliter leur compréhension des propos exprimés par les témoins. Les transcripteurs médicaux rejouent les enregistrements audio à plusieurs reprises, à des vitesses et volumes différents, et demandent l'opinion de confrères de travail afin de déchiffrer certains mots. Ils effectuent, s'il y a lieu, des vérifications afin de déterminer si les interprétations probables correspondent au contexte médical particulier. (2)
  • Être incapables de satisfaire les échéances. Par exemple, les rapporteurs judiciaires et les transcripteurs médicaux qui sont travailleurs autonomes peuvent ne pas être en mesure de terminer à temps les demandes de transcription d'urgence. Ils peuvent faire appel à des collègues et à des sous-traitants pour obtenir de l'aide. (2)
Rapporteurs judiciaires
  • Rencontrer, à l'occasion, des mots absents des dictionnaires de sténotype pendant des procédures en direct. Les sténotypistes peuvent ajouter les mots manquants aux dictionnaires pendant les pauses. Ils écoutent ultérieurement, s'il y a lieu, les enregistrements audio de secours pour y repérer les mots manquants. (1)
  • Être confrontés à une panne d'ordinateur et de système d'enregistrement pendant des procédures en direct dans les salles d'audience et les assemblées législatives. Par exemple, les sténographes peuvent se trouver dans une situation où leur sténotype ne fonctionne plus pendant les examens juridiques. Ils en informent les avocats et demandent une interruption afin de tenter de rectifier le problème. Ils peuvent vérifier leur équipement de rechange afin de s'assurer qu'il fonctionne bien et demander que leurs notes soient seulement enregistrées. (2)

Prise de décision

Rapporteurs judiciaires
  • Choisir des moments pour interrompre les procédures en direct afin de vérifier ce qui a été dit. Par exemple, les rapporteurs judiciaires décident, s'il y a lieu, d'interrompre des témoins en cour qui ne parlent pas assez fort. Ils choisissent des moments où les interruptions ne gêneront pas le déroulement des procédures. (1)
  • Décider, à l'occasion, de ramener les procédures à l'ordre et de suspendre les interrogatoires préalables. Par exemple, les rapporteurs judiciaires peuvent déclarer de brèves interruptions lorsque les avocats se critiquent vigoureusement et portent atteinte à l'intégrité des procédures. Ils peuvent décider de suspendre les procédures lorsqu'ils considèrent que le comportement de l'accusé intimide certains témoins. (2)
Pensée critique
  • Ils évaluent la lisibilité et l¿exactitude des transcriptions. Par exemple, les rapporteurs judiciaires peuvent vérifier l¿exactitude des transcriptions en les comparant avec les dossiers de procédures originaux. Ils peuvent également vérifier l¿exactitude des jugements en consultant les juges. Les transcripteurs médicaux peuvent supposer qu¿il manque des données importantes, comme des transferts de patients entre des établissements de santé, et corriger ces omissions. Ils corrigent les transcriptions à la recherche d¿erreurs d¿orthographe ou de dates erronées et afin de veiller à ce que les textes soient complets. Ils peuvent considérer que des mots incompréhensibles sont des omissions. Ils utilisent des phrases et des termes différents et apportent des changements mineurs afin de favoriser la clarté du texte. Ils peuvent également corriger la grammaire lorsqu¿ils sont en mesure de confirmer que l¿intégrité de la signification originale n¿a pas été atteinte. (2)
Planification et organisation du travail

Les rapporteurs judiciaires et les transcripteurs médicaux reçoivent des travaux de la part de superviseurs, de secrétaires-réceptionnistes, de clients et de systèmes automatisés. Ils n'ont donc que peu de latitude pour déterminer les priorités. Leur travail est rarement interrompu pendant les instances judiciaires et les procédures législatives. À l'occasion, ils peuvent être interrompus par des confrères de travail et des clients pour fournir de l'information et des opinions au fur et à mesure qu'ils transcrivent des textes enregistrés. (1)

Utilisation particulière de la mémoire
  • Se rappeler l'orthographe des noms et des termes techniques afin d'augmenter leur rapidité et la précision de leur transcription. Par exemple, les sténographes parlementaires se rappellent les noms et les comtés des députés. Les transcripteurs médicaux se rappellent l'orthographe exacte des symptômes, des conditions et de l'équipement médical ainsi que des produits pharmaceutiques.
  • Se rappeler les raccourcis de clavier et les macros au moment d'utiliser des sténotypes et des logiciels de traitement de texte. Afin d'assurer une transcription plus rapide, se rappeler, par exemple, les raccourcis de clavier et les macros concernant les noms, les termes et les phrases fréquemment utilisés.
Recherche de renseignements
  • Trouver l'information nécessaire afin de vérifier l'exactitude des transcriptions. Rechercher, par exemple, des détails comme l'orthographe des appellations commerciales, des dates d'audience, des citations de témoins, des citations juridiques, des états pathologiques, des procédures thérapeutiques et des noms génériques de produits pharmaceutiques. Consulter des confrères de travail et des clients et fouiller des dictionnaires en ligne spécialisés, des répertoires, des bases de données juridiques et médicales, des recueils de jurisprudence, des manuels de référence, des cartes et des sites Web. (2)
Technologie numérique
  • Utiliser des bases de données. Par exemple, les rapporteurs judiciaires effectuent, à l'occasion, des recherches de citations et de décisions judiciaires dans des bases de données juridiques comme CanLII et Quick Law. Les transcripteurs médicaux accèdent, au besoin, à l'historique médical des patients dans des bases de données intégrées comme RadImage. (2)
  • Utiliser un logiciel de communication. Échanger, par exemple, des courriels au sujet de l'attribution des tâches et envoyer des pièces jointes à des clients, à des confrères de travail et à des fournisseurs de services. Recevoir aussi par courriel des lettres, des notes de service et des bulletins d'information de la part de confrères de travail et de collègues. (2)
  • Utiliser Internet. Utiliser, par exemple, Internet pour accéder à des dictionnaires en ligne, à des cartes, à des répertoires téléphoniques et d'entreprises ainsi qu'à des bases de données juridiques et médicales. Effectuer des recherches par mots clés à l'aide de moteurs de recherche comme Google afin de trouver l'orthographe exacte et la définition de certains mots. (2)
  • Utiliser un logiciel de traitement de texte. Saisir, par exemple, des transcriptions juridiques et médicales dans des modèles à l'aide de programmes comme Word et WordPerfect. Modifier, à l'occasion, des transcriptions à l'aide des fonctions de correction orthographique de même qu'en formatant les marges et en ajoutant des numéros de ligne, des en-têtes et des titres de bas de page. Les rapporteurs judiciaires peuvent créer des tables des matières, des index et des macros de transcription et importer des modèles à partir de logiciels de transcription spécialisés comme ChartScript. (3)
  • Utiliser d'autres applications informatiques et logicielles. Utiliser, par exemple, à l'occasion, un logiciel de transcription comme The Record Player pour contrôler la lecture de notes enregistrées de façon numérique. Les rapporteurs judiciaires utilisent, au besoin, des applications logicielles de sténographie comme Case CATalyst pour saisir des notes ainsi que pour transférer et traduire en fichier texte du texte enregistré à partir de sténographes. Ils préparent aussi des modèles, mettent à jour des dictionnaires de transcription et transfèrent des textes en format lisible pour leurs clients. Les transcripteurs médicaux utilisent, s'il y a lieu, un logiciel de transcription médicale comme ChartScript et Dictaphone Enterprise Speech System pour accéder aux listes de dictées à transcrire, choisir les modèles appropriés et obtenir des rapports quotidiens concernant le nombre et le type de documents transcrits. (3)
Renseignements supplémentairesAutres compétences essentielles :

Travail d'équipe

Les rapporteurs judiciaires et les transcripteurs médicaux coordonnent les tâches avec un petit nombre de collègues. Par exemple, les rapporteurs internes des assemblées législatives coordonnent les tâches avec les transcripteurs et les éditeurs. Les rapporteurs judiciaires pigistes peuvent travailler avec des scopistes afin de fournir des transcriptions de grande qualité. À l¿occasion, ils forment de nouveaux rapporteurs et transcripteurs. (2)

Formation continue

Les rapporteurs judiciaires et les transcripteurs médicaux mettent à jour leurs connaissances de la terminologie juridique et médicale et des pratiques typographiques en consultant régulièrement des confrères de travail, des collègues, des dictionnaires, des répertoires, des guides et des sites Web. On peut leur demander d'assister à des séances de formation en milieu de travail concernant les nouveaux systèmes informatiques. Les rapporteurs judiciaires lisent, à l'occasion, des notes de service, des bulletins et des manuels et assistent à des conférences afin de demeurer au fait des procédures, des produits, des tendances et des débats importants dans leur profession. (2)

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