Perspectives d’emploi Technicien/technicienne en logistique de distribution et de transport à l’Île-du-Prince-Édouard

Mise à jour de la Classification nationale des professions

Nous avons mis à jour cette page pour refléter le passage à la version de 2021 de la Classification nationale des professions (CNP). Pour cette raison, la profession « technicien/technicienne en logistique de distribution et de transport » a été déplacée du groupe Superviseurs/superviseures du personnel de coordination de la chaîne d'approvisionnement, du suivi et des horaires (NOC 1215) au groupe Coordonnateurs/coordonnatrices de la logistique de la production et du transport (NOC 13201).

Explorez les perspectives d’emploi actuelles et futures des personnes qui travaillent comme de technicien/technicienne en logistique de distribution et de transport à l’Île-du-Prince-Édouard ou Canada.

Débouchés à l’Île-du-Prince-Édouard

Veuillez noter que ces perspectives d’emploi ont été produites en fonction de la version 2016 de la CNP. En savoir plus à propos de notre méthodologie.

technicien/technicienne en logistique de distribution et de transport
Perspectives au cours des 3 prochaines années
Modérées

Les perspectives d'emploi seront modérées pour les superviseurs/superviseures du personnel de coordination de la chaîne d'approvisionnement, du suivi et des horaires (CNP 1215) à l'Île-du-Prince-Édouard pour la période 2022 à 2024.

Les facteurs suivants ont contribué à cette conclusion :

  • la croissance d'emploi prévue devrait entraîner la création d'un certain nombre de postes
  • un certain nombre de postes deviendront disponibles en raison de départs à la retraite
  • un certain nombre de travailleurs expérimentés sont à la recherche d'un emploi dans cette profession

La croissance de l’emploi pour ce groupe professionnel dépend principalement des tendances touchant l’emploi dans les industries de la fabrication, du commerce de gros et de détail, et du transport et de l’entreposage. Lorsque l’économie se porte bien, la circulation des marchandises est plus importante, appuyant ainsi le besoin en travailleurs dans les domaines de l’approvisionnement et de la logistique. Pour les postes liés à l’enregistrement, les percées technologiques, comme les logiciels intelligents qui mettent automatiquement à jour les registres et permettent d’effectuer un suivi de l’inventaire, peuvent réduire la nécessité d’avoir des superviseurs puisqu’ils font en sorte que les entreprises ne nécessitent qu’un petit nombre d’employés de soutien. Les superviseurs ayant plusieurs années d’expérience connexe et qui connaissent bien les pratiques de gestion des approvisionnements et les applications pourraient avoir de meilleures perspectives d’emploi.

Voici quelques faits saillants au sujet des superviseurs/superviseures du personnel de coordination de la chaîne d'approvisionnement, du suivi et des horaires à l'Île-du-Prince-Édouard :

  • environ 100 personnes occupaient un poste dans cette profession en mai 2016
  • les superviseurs/superviseures du personnel de coordination de la chaîne d'approvisionnement, du suivi et des horaires travaillent principalement dans les industries suivantes :
    • autres magasins de détail (SCIAN 44-45, à l'exception de 445) : 47 %
    • commerce de gros (SCIAN 41) : 12 %
    • fabrication de matériel de transport (SCIAN 336) : 9 %
    • administration publique fédérale (SCIAN 911) : 7 %
    • fabrication d'aliments, de boissons et de produits du tabac (SCIAN 311, 312) : 6 %
  • 82 % des superviseurs/superviseures du personnel de coordination de la chaîne d'approvisionnement, du suivi et des horaires travaillent toute l'année tandis que 18 % travaillent seulement une partie de l'année, par rapport à 57 % et 42 % respectivement dans toutes les professions
  • 10 % des superviseurs/superviseures du personnel de coordination de la chaîne d'approvisionnement, du suivi et des horaires sont des travailleurs autonomes, par rapport à 11 % dans toutes les professions
  • leur répartition selon le sexe est :
    • hommes : 90 % par rapport à 51 % dans toutes les professions
    • femmes : 10 % par rapport à 49 % dans toutes les professions
  • le niveau d'éducation atteint par les travailleurs de cette profession est :
    • pas de diplôme d'études secondaires : 10 % par rapport à 14 % dans toutes les professions
    • diplôme d'études secondaires ou l'équivalent : 48 % par rapport à 28 % dans toutes les professions
    • certificat ou diplôme d'apprenti ou d'école de métier : 10 % par rapport à 8 % dans toutes les professions
    • attestation ou diplôme d'études collégiales ou certificat universitaire de premier cycle : 19 % par rapport à 28 % dans toutes les professions
    • baccalauréat : 10 % par rapport à 15 % dans toutes les professions
    • certificat ou diplôme universitaire supérieur au baccalauréat : n.d.

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