Pêche et transformation du poisson
SCIAN Code 114 , 3117FAITS SAILLANTS
- Le secteur de la pêche et de la transformation du poisson représentait 2,4 % de la production économique totale du Canada atlantique en 2024, soit 2,9 milliards de dollars.
- Dans cette industrie, près de sept travailleurs sur dix sont des hommes. Il y a également un nombre disproportionné de travailleurs âgés, alors que 37,8 % de ses détenteurs d’emploi ont 55 ans et plus comparativement à 23,2 % dans toutes les industries.
- Après avoir atteint des niveaux historiques en 2021, les exportations et l'emploi liés à la pêche et à la transformation du poisson ont diminué au cours des deux dernières années avant de montrer quelques signes de reprise en 2024.
- En 2027, l’emploi dans l’industrie de la pêche et de la transformation du poisson au Canada atlantique devrait diminuer légèrement, soit de 0,4 %, ce qui contraste avec la croissance de 0,9 % de l’emploi dans toutes les industries de la région.
À PROPOS DE L'INDUSTRIE
Composition et importance du secteur
Le secteur de la pêche et de la transformation du poisson comprend deux activités hautement intégrées, soit la pêche commerciale et la préparation et l’emballage des produits de la mer, cette dernière comprenant habituellement l’ajout d’une certaine valeur aux produits de la mer au moyen de processus comme le conditionnement en portions, la mise en conserve, le fumage, la congélation et l’emballage.
L’industrie de la pêche et de la transformation du poisson représentait 2,4 % de la production économique totale du Canada atlantique en 2024, soit 2,9 milliards de dollars. L’industrie est une pierre angulaire de l’économie et de la culture de la région, profondément liée à son histoire et à son patrimoine. La région est réputée pour ses riches ressources marines, notamment le homard, le crabe des neiges, les mollusques (c'est-à-dire les moules et les huîtres), ainsi que d'autres espèces de poissons.
Les deux sous-secteurs de l’industrie, soit la pêche et la préparation et le conditionnement de poissons et de fruits de mer, emploient respectivement 12 200 et 9 900 personnes au Canada atlantique en 2024.
| Pêche | Préparation et conditionnement de poissons et de fruits de mer | |
|---|---|---|
| 55.2 % | 44.8 % |
Répartition géographique de l’emploi
La Nouvelle-Écosse affiche le niveau d’emploi le plus élevé dans l’industrie de la pêche et de la transformation du poisson au Canada atlantique, comptant 10 200 emplois en 2024 (ce qui représentait 2,0 % de l’emploi total de la province cette année-là). Terre-Neuve-et-Labrador et le Nouveau-Brunswick employaient respectivement 5 600 et 3 400 travailleurs dans l’industrie, soit 2,3 % et 0,9 % de leur population active. Bien que l’Île-du-Prince-Édouard conserve le plus petit nombre d’emplois dans le secteur de la région, l’industrie compte la plus grande proportion de l’emploi provincial, soit 3,1 %.
Au Canada atlantique, l’industrie a une importance particulière dans les régions rurales, car l’activité économique est répartie le long des côtes des provinces.
Emploi par province
| Emploi 2024 | Part de l'industrie (%) | |
|---|---|---|
| Canada atlantique | 22 100 | 1,8 % |
| Terre-Neuve-et-Labrador | 5 600 | 2,3 % |
| Île-du-Prince-Édouard | 2 900 | 3,1 % |
| Nouvelle-Écosse | 10 200 | 2,0 % |
| Nouveau-Brunswick | 3 400 | 0,9 % |
MAIN-D'ŒUVRE
Caractéristiques de la main-d'œuvre
L’industrie de la pêche et de la transformation du poisson dans les provinces de l’Atlantique est un secteur à prédominance masculine : près des trois quarts de la main-d’œuvre étaient des hommes en 2024. À titre de comparaison, la répartition dans l’ensemble des industries de la région est de 50,9 % d’hommes et de 49,1 % de femmes. Ce secteur emploie une proportion disproportionnée de travailleurs âgés : 37,8 % des titulaires d’emploi ont 55 ans et plus, comparativement à 23,2 % dans l’ensemble des industries.
La grande majorité des travailleurs du secteur travaillent à temps plein, mais les emplois permanents ne sont pas aussi courants que dans la plupart des autres industries. Les emplois à temps partiel représentent 6,4 % des emplois dans l’industrie, comparativement à 16,0 % dans l’ensemble de l’économie de la région. En 2024, environ 77 % des travailleurs étaient classés comme employés (ce qui inclut à la fois les employés permanents et temporaires, c'est-à-dire les travailleurs saisonniers) ; et les 22,8 % restants étaient classés comme travailleurs indépendants.Les emplois dans ce secteur ne requièrent généralement pas un niveau de scolarité élevé. En 2023, 29 % des travailleurs du secteur n’avaient pas terminé leurs études secondaires, comparativement à 7,6 % dans l’ensemble des industries. Seulement 6,3 % des emplois dans l’industrie étaient occupés par des personnes détenant un diplôme universitaire.
Principales professions
Les deux professions les plus courantes dans le secteur de la pêche et de la transformation du poisson en Atlantique appartiennent au sous-secteur de la pêche et sont les pêcheurs/pêcheuses et les matelots de pont sur les bateaux de pêche. Les pêcheurs/pêcheuses exploitent des bateaux de pêche de moins de 100 tonneaux de jauge brute pour rechercher et pêcher des poissons et d’autres espèces marines. Ce sont habituellement des propriétaires-exploitants indépendants de bateaux de pêche. Les matelots de pont sur les bateaux de pêche effectuent diverses tâches manuelles dans le cadre des expéditions de pêche commerciale et entretiennent les bateaux de pêche.
Les manœuvres dans la transformation du poisson et des fruits de mer constituent la plus importante profession de préparation et d’emballage de produits de la mer. Employées dans des usines de transformation et d’emballage, les manœuvres effectuent des tâches de nettoyage, d’emballage et de manutention de matériel et d’autres activités élémentaires liées à la transformation du poisson et des fruits de mer.
5 plus importantes professions
| Emploi 2024 | Part de l'industrie (%) | |
|---|---|---|
| Pêcheurs indépendants/pêcheuses indépendantes | 6 950 | 21,9 % |
| Matelots de pont sur les bateaux de pêche | 5 400 | 17,0 % |
| Manoeuvres dans la transformation du poisson et des fruits de mer | 4 350 | 13,7 % |
| Ouvriers/ouvrières dans les usines de transformation du poisson et de fruits de mer | 3 275 | 10,3 % |
| Manoeuvres de l'aquaculture et de la mariculture | 775 | 2,4 % |
HISTOIRE RÉCENTE
Le secteur de la pêche et de la transformation du poisson au Canada atlantique dépend grandement du marché d’exportation, qui a beaucoup fluctué depuis le début de la pandémie de COVID-19. Après avoir chuté en 2020, les exportations se sont rétablies en 2021 lorsque les mesures de confinement ont diminué. En 2021, la demande internationale de homard a bondi, ce qui a fait hausser son prix. La Chine était la principale source de cet appétit accru pour le homard de l’Atlantique.
Le homard et le crabe sont respectivement les deux espèces les plus précieuses de la région. Le marché du crabe des neiges a vu ses prix chuter en 2022 (de 60 %) en raison de la baisse de la demande des consommateurs des États-Unis, attribuable en grande partie aux pressions inflationnistes. Les stocks excédentaires ont exercé une pression à la baisse sur les prix avant de se stabiliser dans une certaine mesure en 2023. De même, les prix du homard de l’Atlantique ont également diminué (de 30 %) en 2022 et sont demeurés nettement inférieurs aux prix records depuis.
Les exportations de produits de la pêche et de la transformation du poisson du Canada atlantique ont augmenté, passant de 3 milliards de dollars en 2014 à 5 milliards en 2023. La croissance importante des expéditions du secteur vers les États-Unis et la Chine est la cause la plus importante de l’augmentation au cours de la dernière décennie. Les expéditions mondiales (selon la valeur) ont atteint des sommets historiques en 2021, soit 5,8 milliards de dollars.
L’emploi dans l’industrie de la pêche et de la transformation du poisson est fortement saisonnier et est assujetti à des saisons de pêche rigoureusement réglementées. Les pics d’emploi dans l’industrie coïncident avec les saisons de pêche au homard, qui culminent au printemps (d’avril à juin) ainsi qu’en décembre.
En 2023, l’emploi de l’industrie a atteint son plus bas niveau en 10 ans, après avoir grimpé à un niveau record en 2021. La chute est attribuable à plusieurs facteurs, comme la baisse de la demande internationale de produits comme le homard. En raison de la hausse du coût de la nourriture au cours des dernières années, certains consommateurs renoncent aux produits de luxe comme le homard et choisissent plutôt des protéines à bas prix à l’épicerie. L’automatisation et les progrès technologiques ont également amélioré l’efficacité de certains postes non spécialisés, une mesure nécessaire pour aider à combler le manque de personnes disponibles pour occuper ces emplois. En effet, l’industrie continue d’éprouver des difficultés à attirer et à maintenir en poste des travailleurs, en particulier pour les emplois à forte intensité de main-d’œuvre dans les usines de transformation, ce qui se traduit par des postes vacants. Avec un marché du travail limité, certains emplois demeurent vacants. En 2024, les niveaux d'emploi de l'industrie se sont amélioré un peu, par une augmentation de 5,2 % sur une base annuelle.
| 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Exportations ($M) | 4,387 | 6,310 | 5,808 | 5,229 | 5,640 |
| 2014 | 2015 | 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Emplois | 22,813 | 23,646 | 24,083 | 23,688 | 23,417 | 25,792 | 24,938 | 28,042 | 25,729 | 21,854 | 22,125 |
Source : Statistique Canada, Enquête sur la population active
| 10 principales destinations d'exploitation: produits du poisson du Canada atlantique 2024 | ||
|---|---|---|
| États-Unis | 831 288 697,00 $ | 53,8 % |
| Chine | 469 063 513,00 $ | 30,4 % |
| Japon | 43 066 255,00 $ | 2,8 % |
| Hong Kong | 31 962 777,00 $ | 2,1 % |
| Corée du sud | 27 331 997,00 $ | 1,8 % |
| France | 21 006 535,00 $ | 1,4 % |
| Belgique | 20 654 522,00 $ | 1,3 % |
| Royaume-Uni | 17 823 606,00 $ | 1,2 % |
| Danemark | 17 449 294,00 $ | 1,1 % |
| Vietnam | 15 390 436,00 $ | 1,0 % |
PERSPECTIVES
Pour la période 2025-2027, l'emploi dans le secteur de la pêche et de la transformation du poisson dans les provinces de l'Atlantique devrait légèrement diminuer, de 0,4 %. Ce recul contraste avec la croissance de 0,6 % enregistrée pour l'ensemble des secteurs d'activité de la région. Les principaux facteurs limitant cette croissance sont les tarifs douaniers, les changements climatiques et la pénurie de main-d'œuvre. Le secteur est également touché par la surpêche et les pratiques de pêche illégales. Par exemple, le ministère des Pêches et des Océans estime que de 10 à 30 % des débarquements de homard dans la région ne sont pas déclarés. Les autorités s'efforcent de démanteler les réseaux criminels et de lutter contre le blanchiment d'argent dans ce secteur. Les pertes de prises non déclarées sont estimées entre 176 et 681 millions de dollars par année.
En Nouvelle-Écosse, le nombre d'emplois dans le secteur de la pêche et de la transformation du poisson devrait diminuer de 0,5 % par année au cours de la période de prévision 2025-2027, comparativement à une croissance de 0,7 % pour l'ensemble des secteurs. Bien que les volumes de capture restent importants, les changements climatiques modifient les zones de pêche au homard, avec davantage de travail trouvé dans les eaux plus froides des régions septentrionales.
Au Nouveau-Brunswick, l’emploi dans le secteur de la pêche et de la transformation du poisson devrait diminuer de 0,8 % par année entre 2025 et 2027. À titre de comparaison, on prévoit une croissance de 0,9 % pour l’ensemble des industries de la province. Les stocks de hareng ont chuté dans le golfe du Saint-Laurent, et des recherches suggèrent que ce phénomène pourrait être lié au réchauffement des eaux. Les pêcheurs du nord du Nouveau-Brunswick éprouvent des difficultés à trouver ce poisson, et les experts croient qu’il migre vers des eaux plus profondes et plus froides.
Le niveau d’emploi dans ce secteur à Terre-Neuve-et-Labrador devrait diminuer de 0,2 % au cours de la période de prévision 2025-2027. Une étude de l’Institut marin portant sur l’avenir des stocks de crabe des neiges, de plie et de morue indique que le réchauffement climatique aura des répercussions importantes au cours des prochaines décennies. On prévoit une diminution de 60 % des stocks de crabe des neiges sur les Grands Bancs, ainsi qu’une baisse des stocks de plie. De plus, les tarifs douaniers américains représentent un risque accru pour les pêcheurs de crabe. Le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador tente d'atténuer ce risque en investissant 5,75 millions de dollars au cours des deux prochaines années afin d'aider l'industrie de la pêche de la province à explorer des marchés diversifiés En Europe et en Asie, les États-Unis sont le principal acheteur de crabe des neiges de Terre-Neuve-et-Labrador, représentant environ 90 % de la production totale de crabe des neiges de la province.
L’emploi dans l’industrie de la pêche et de la transformation du poisson à l’Île-du-Prince-Édouard devrait stagner au cours des trois prochaines années, tandis que la croissance de l’ensemble des industries de la province devrait atteindre 1 % par année durant cette période. Les usines de transformation de l’Île-du-Prince-Édouard continuent de faire face à une pénurie de main-d’œuvre et dépendent fortement du Programme des travailleurs étrangers temporaires pour pourvoir les postes vacants et maintenir leurs activités. La dernière saison de pêche au homard a laissé les pêcheurs locaux frustrés par les bas prix. L’Office de commercialisation des pêcheurs de homard de l’Île-du-Prince-Édouard a indiqué que les pêcheurs devraient recevoir davantage que le prix actuel de 6 à 7 $ la livre, soit le même tarif qu’il y a 18 ans. L’Office vise à accroître la capacité de stockage des homards vivants à l’Île-du-Prince-Édouard et à les vendre plus tard dans la saison, lorsque les prix s’amélioreront. De plus, les pêcheurs de crabes de l’Île-du-Prince-Édouard subiront des restrictions supplémentaires en raison d’une réduction de 33 % de leurs prises autorisées cette année, et le moratoire sur le hareng a été prolongé de deux ans.
| T.-N.-L. | Î.-P.-É. | N.-É. | N.-B. | Atl. | |
|---|---|---|---|---|---|
| Pêche (sauf transformation) | -0.2 % | 0.0 % | -0.5 % | -0.8 % | -0.4 % |
| Toutes les industries | -0.2 % | 1.0 % | 0.7 % | 0.9 % | 0.6 % |
Remarque : Les auteurs ont pris un soin particulier à rédiger ce document en fondant leurs recherches sur des informations sur le marché du travail qui étaient exactes et pertinentes au moment de la publication. Le marché du travail étant en évolution constante, les données fournies peuvent avoir changé depuis la publication de ce document. Nous encourageons les lecteurs à consulter d’autres sources pour obtenir des renseignements supplémentaires sur l’économie et le marché du travail locaux. Les renseignements présentés dans ce document ne reflètent pas nécessairement les politiques officielles d’Emploi et Développement social Canada.
L'analyse ayant servi à l'élaboration de ce rapport a été finalisée en septembre 2025
Préparé par : Direction des renseignements opérationnels et de l’analyse du marché du travail, Service Canada, région de l’Atlantique
Pour de plus amples renseignements, communiquez avec nous au : ATL-LMI-IMT-GD@servicecanada.gc.caANNEXE
TABLEAU 1. Caractéristiques des personnes employées
| PIB réel (2024) et emploi (2024) au Canada atlantique | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pêche et transformation du poisson |
Toutes les industries |
|||||
| Nombre |
Pourcentage du total (%) |
TCAM (%)* |
Nombre | Pourcentage du total (%) |
TCAM (%)* |
|
| PIB réel (M$) | 2 867,3 $ | 100,0 % | -0,9 % | 118 731,2 $ | 100,0 % | 1,2 % |
| Terre-Neuve-et-Labrador | 883,9 $ | 30,8 % | -0,6 % | 29 645,2 $ | 25,0 % | -0,3 % |
| Île-du-Prince-Édouard | 301,6 $ | 10,5 % | 3,0 % | 7 604,7 $ | 6,4 % | 2,9 % |
| Nouvelle-Écosse | 1 037,7 $ | 36,2 % | -2,6 % | 45 644,6 $ | 38,4 % | 1,9 % |
| Nouveau-Brunswick | 644,1 $ | 22,5 % | 0,3 % | 35 836,7 $ | 30,2 % | 1,4 % |
| Emploi (milliers) |
22,1 | 100,0 % | -0,3 % | 1 258,7 | 100,0 % | 1,2 % |
| Hommes+ |
16,2 | 73,3 % | -0,2 % | 640,8 | 50,9 % | 1,2 % |
| Femmes+ |
5,9 | 26,7 % | -0,4 % | 618,0 | 49,1 % | 1,2 % |
| 15 à 24 ans |
2,5 | 11,1 % | 1,6 % | 163,8 | 13,0 % | 0,9 % |
| 25 à 54 ans |
11,3 | 51,0 % | -1,4 % | 803,1 | 63,8 % | 1,0 % |
| 55 ans et plus |
8,4 | 37,8 % | 0,9 % | 291,9 | 23,2 % | 2,0 % |
| Travaillait à temps plein |
20,7 | 93,6 % | -0,4 % | 1 057,5 | 84,0 % | 1,3 % |
| Travaillait à temps partiel |
1,4 | 6,4 % | 1,3 % | 201,2 | 16,0 % | 0,5 % |
| Travailleurs autonomes |
5,0 | 22,8 % | -3,8 % | 119,1 | 9,5 % | -1,1 % |
| Employés |
17,1 | 77,1 % | 1,0 % | 1 139,7 | 90,5 % | 1,5 % |
| Emploi permanent |
8,7 | 39,5 % | 3,7 % | 967,1 | 76,8 % | 1,9 % |
| Emploi temporaire |
8,3 | 37,7 % | -1,1 % | 172,6 | 13,7 % | -0,5 % |
| Sans diplôme d'études secondaire |
5,3 | 23,7 % | -4,9 % | 87,9 | 7,0 % | -3,1 % |
| Diplôme d'études secondaires |
6,9 | 31,0 % | 1,2 % | 286,9 | 22,8 % | -0,3 % |
| Cert. ou diplôme postsecondaire |
8,0 | 36,3 % | 1,6 % | 487,2 | 38,7 % | 1,1 % |
| Grade universitaire | 2,0 | 8,9 % | 5,3 % | 396,8 | 31,5 % | 4,1 % |
| Terre-Neuve-et-Labrador | 5,6 | 25,2 % | -1,1 % | 245,0 | 19,5 % | 0,2 % |
| Île-du-Prince-Édouard | 2,9 | 13,2 % | 2,7 % | 92,5 | 7,3 % | 2,3 % |
| Nouvelle-Écosse | 10,2 | 46,2 % | 1,8 % | 521,4 | 41,4 % | 1,6 % |
| Nouveau-Brunswick | 3,4 | 15,3 % | -5,3 % | 400,0 | 31,8 % | 1,1 % |
* Taux de croissance annuel moyen selon les données disponibles des dix dernières années (PIB 2015-24 et emploi 2015-24)
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